Archive pour la catégorie ‘Actualités Poker’
Auparavant réticent, le réseau social le plus populaire de la planète a décidé d’autoriser les publicités promouvant des jeux d’argent en ligne et les casinos terrestres. Il existe néanmoins différentes conditions à cette autorisation…
Une évolution importante
Autoriser la publicité des jeux de hasard et d’argent comme les jeux de casinos sur son interface est une évolution très importante pour Facebook, le plus vaste réseau social du monde qui compte près de 750 millions membres à travers la planète. Des précautions seront néanmoins prises dans le cadre de ce changement.
Pour rappel, Facebook était autrefois contre la publicité promouvant des paris, des jeux de casino ou encore le poker. Près de deux ans après avoir fait connaître son avis sur la question, le réseau social revoit sa position. Ce qui est d’ailleurs compréhensible étant donné les retombées financières qu’implique la publicité promouvant les jeux d’argent.
Faire face à la concurrence
Le changement de position de Facebook est également motivé par la situation du côté des concurrents. Notons, en effet, que Google + a signé un partenariat avec Zynga poker. Par ailleurs, on constate actuellement une évolution de la position par rapport aux jeux en ligne du côté de nombreux États américains. Une légalisation prochaine des jeux de casinos en ligne est d’ailleurs attendue dans le New Jersey ou encore dans l’état de Californie. Facebook ne veut certainement pas passer à côté de l’opportunité que représentent les jeux en ligne…
Les conditions exigées
En autorisant la publicité sur les casinos terrestres et les casinos en ligne sur son site, Facebook va offrir la possibilité à ces derniers d’étendre leur clientèle et de mieux se faire connaître. Néanmoins, il faudra signer un contrat en bonne et due forme avec le réseau social. Chaque opérateur intéressé devra effectuer un investissement mensuel d’un minimum de 30 000 dollars. Concernant les annonces qui sont autorisées, il s’agit de celles portant sur les loteries, les jeux d’adresse, les casinos en ligne, le bingo, les paris sportifs sans oublier le poker. Il est strictement interdit aux opérateurs d’ouvrir une plateforme de jeux payante sur le site de Facebook. Dans tous les cas, chaque opérateur doit obligatoirement agir en accord avec la loi en vigueur dans le pays où il est implanté. Il apparaît donc que les joueurs américains ne pourront pas être ciblés par les publicités. Ceci se fera uniquement lorsque les jeux en ligne seront légalisés dans leur pays.
Poker gratuit
Il est intéressant de noter que si le poker payant est strictement interdit sur Facebook, les annonceurs peuvent très bien proposer une page de poker gratuit. Ils pourront intégrer des liens promotionnels pointant vers leur site de jeux en ligne payant. Pour cela, il faudra mettre le prix et débourser au moins 20 000 euros.
Plusieurs grands tournois de poker parcourent l’Hexagone durant toute l’année comme l’European Poker Tour ou encore le Barrière Poker Tour. Pour cette saison 2012, le Barrière Poker Tour en est sa 5ème édition et se propose encore de visiter différentes grandes villes de France.
Deux nouvelles étapes
La première étape de cette grande aventure annuelle du poker débutera le 1er décembre 2011 pour s’achever le 18 décembre 2011, au Casino Barrière de Cassis. Sa version 2012 comportera une étape de plus que celle de 2011 et l’apparition de deux nouvelles destinations. En effet, un nouveau casino Barrière sera inauguré au début de l’année 201 à Ribeauvillé, du côté de Colmar et situé au centre du Resort Barrière de Ribeauvillé. Une autre étape passe au Casino Barrière de Cassis.
Destinations week-end
Voici le programme pour le BPT édition 2012, avec les villes et les dates des tournois.
- Cassis : 16 au 18 décembre 2011
- Bordeaux : 9 au 11 mars 2012
- Ribeauvillé : 30 mars au 1er avril 2012
- Nice : 4 au 6 mai 2012
- Toulouse : 8 au 10 juin 2012
- Enghien-les-Bains : 20 au 22 juillet 2012
- Trouville : 10 au 12 août 2012
- Lille : 7 au 9 septembre 2012
Comme ces dates ont été choisies pour coïncider avec des week-ends et les casinos parce qu’ils offrent les meilleures capacités d’accueil, chaque étape conjuguera véritablement jeux et détentes.
Beaucoup de packages
Pour accéder au Main Event, les joueurs doivent passer par des tournois de qualification à travers des satellites organisés sur les sites de l’organisateur. Avant chaque week-end du BPT dans les diverses villes, au moins trois tournois départagent les participants qui accèderont à la table finale.
De plus, dès le vendredi, des tournois avec step 50 euros sont organisés. Le Main Event qui s’étend du samedi au dimanche est à 1 500€ + 150€. Les joueurs bénéficieront de 25 000 jetons avec un step de 45 mn. Quant au prizepool garanti, il s’élève à 120 000 euros.
D’autre part, 5 packages de 12 000 euros seront également à gagner lors de ce BPT 2012 en vue d’une participation aux WSOPE (Worls Series Of Poker Europe) auxquels s’ajoutent 60 000 euros de cash garantis. Il y aura au total 120 000 euros à répartir sur 93 joueurs. À partir du 94ème joueur, le nombre de packages va représenter 5% du field et le reste sera en supplément de cash.
Pour sa version 2011, le Barrière Poker Tour a transporté 56 joueurs au Main Event des WSOPE 2011 qui se déroulera à Cannes du 5 au 15 octobre 2011. Cette édition a enregistré plus de 3 000 joueurs dans les différents casinos Barrière avec un pic pour celui d’Enghien-les-Bains avec 179 joueurs et un prizepool dépassant les 230 000 euros.
Enfin, Lucien Barrière Hôtels et Casinos est un important patrimoine comprenant 39 casinos, 17 hôtels de luxe et plus de 135 restaurants et bars. Il réunit plus de 7 000 collaborateurs.
Les choses s’empirent de jour en jour pour Full Tilt Poker, grande salle de poker en ligne. Non seulement le nombre de plaignants augmente, mais les chefs d’accusation également. Si les plaintes ont d’abord concerné les joueurs dont les comptes ont été bloqués, voilà maintenant qu’une plainte civile vient d’être initiée pour blanchiment d’argent.
« Jésus » au banc des accusés
Preet Bharara, procureur général en charge de l’enquête, qualifiait les agissements de Full tilt Poker de « Ponzi scheme d’envergure globale ». En effet, les autorités américaines affirmaient que les dirigeants de FTP se servaient des comptes des joueurs de jeux en ligne pour alimenter leur compte personnel. Le total de leurs dividendes individuels s’élèverait à 440 millions de dollars. Selon toujours les autorités américaines, ils ont agi sans se soucier d’un éventuel important retrait au profit de ses joueurs de poker. Ce qui explique la nouvelle accusation de blanchiment d’argent. L’équipe dirigeante de FTP compte dans ses membres d’anciens grands joueurs de poker tels que Howard Lederer, Christopher ‘Jesus’ Ferguson et Ray Bitar. Ils ont trompé leurs fidèles joueurs en leur assurant que leur argent ne court aucun risque.
En réalité, les membres de la direction de Full Tilt Poker puisaient d’une manière régulière dans les comptes de joueurs d’énormes sommes d’argent pour les reverser dans leur compte placé hors des États-Unis, par exemple, en Suisse. Ainsi, Bitar aurait pris 41M$, Lederer aurait empochait 42M$ et Ferguson se serait offert au moins 25M$. À ces opérations s’ajoutent des prêts accordés à quelques membres de son staff. Tous ces décaissements au détriment des joueurs n’ont jamais été remboursés.
Des « fonds fantômes »
Les ennuis de Fult Tilt Poker ont commencé en 2010, lorsque les autorités américaines ont mis la pression pour gêner de plus en plus les transactions financières entre les sites et les joueurs. Le DOJ continue en affirmant qu’en août 2010, FTP n’étant plus en mesure de faire des retraits à partir des banques américaines ont crédité les comptes de leurs joueurs avec des « phantom funds » (fonds fantômes). Le site compte sur le fait que très peu de ses joueurs de poker en ligne seraient amenés à faire des retraits importants simultanément. Aussi, les sommes disponibles arriveraient toujours à couvrir les demandes de retrait du moment.
Des audiences à huis clos se sont tenues tout récemment menées par l’Alderney Gambling Control Commission pour trancher sur le cas de Full Tilt Poker, mais aucune information n’a filtré de cette rencontre. Les interrogations restent donc en suspens sur les reprises en service du site ou les possibilités de remboursement des joueurs. Pour la France, la suspension des activités du site .fr est toujours maintenue, cependant, les modalités de remboursement des joueurs restent toujours inconnues.
Ironie du sort pour Full Tilt Poker, il semblerait que tous les indicateurs semblent attester que les autorités américaines sont à deux doigts de légaliser les jeux de casinos en ligne.
Apparemment, ses ennuis ne sont pas encore Full, bien que les activités du site aient fait déjà Tilt et ce n’est pas bien du tout pour le Poker en ligne !
Lorsque l’automne s’achève, l’hiver n’attend pas pour pointer son nez. C’est le moment d’aller vers les pays chauds de préférence en bord de mer. Et c’est en encore mieux si l’on peut y jouer au poker. L’Open de Saint-Martin offre tout le cela vers la fin de l’année.
Saint-Martin appartient aux Antilles et se trouve à 220 km au nord de la Guadeloupe et est bien niché au cœur des Caraïbes. Chaque année s’y déroule un grand tournoi de poker qui rameute toute une horde de grands joueurs qui désirent boucler l’année en beauté. Paysage de cartes postales, climat extraordinaire, petits casinos à gogo, tout y est pour rendre Saint-Martin une destination touristique de rêve.
À partir de 5 euros
Le Main Event se déroulera du 26 au 28 novembre 2011. Les qualifications ont déjà commencé avec à la clé déjà un package d’accès aux manifestations finales de 5 000 dollars.
Elles ont été ouvertes sur le site français de jeux en ligne d’EverestPoker depuis le 6 septembre et prendront fin le 7 novembre. Elles ont lieu tous les soirs sauf le lundi à 19h30, 21h30 et 23h30. Les frais de participation varient à partir de 5 euros. Une finale hebdomadaire est organisée, à 134€ + 10€, tous les lundis à 21 heures et dotée d’un package garanti de 5 000 euros. D’autre part, il existe également des tournois Sit & Go accessibles à partir 1 euro et qui permettent d’obtenir un ticket Step 5 qui ouvre l’inscription à la finale hebdomadaire.
Le tournoi en lui-même se passera donc à Saint Martin du 26 novembre au 1er décembre à l’Hôtel & Casino Sonesta Maho Beach. Le buy-in s’élève à 2 000 dollars et le prizepool est évalué à 200 000 dollars. Les joueurs commenceront avec un lot de 15 000 jetons. Le tournoi principal s’étale sur trois jours, le 26, 27 et 28 novembre. Cinq autres tournois annexes, avec une compétition en Pot Limit Omaha, s’y déroulent du 26 novembre au 1er décembre.
Un package de rêve
Pour les bénéficiaires des packages d’une valeur de 5 000 euros décrochés aux finales hebdomadaires, leur récompense comprend le frais du voyage vers les Caraïbes, une soirée aux couleurs VIP et une excursion à la découverte de Saint-Martin. En détail, cela donne :
- Frais d’inscription au Main Event : 1.400€.
- Hébergement 7 nuits pour 2 à l’hôtel Sonesta Maho Beach : 1.000€.
- Frais de voyage et cash pour deux personnes : 2.600€.
Ils partiront à Saint-Martin le 25 novembre pour être présents à la soirée de bienvenue initiée par Everest Poker. Le 26 novembre à 16h, ils participeront à l’Open St Martin NLHE 2 000$ qui désignera ceux qui vont aller en finale le 28 novembre. Le lendemain, le 29 novembre, tous les qualifiés sont conviés à un pique-nique en mer avec au programme de jeux nautiques tels que la plongée et le kayak. Ils auront ensuite libre quartier de leur séjour jusqu’au 2 décembre, date de retour inévitable … à la réalité !
Pour Full Tilt Poker la sortie de l’auberge est encore loin. En effet, comme si les attaques en justice des joueurs de poker des États-Unis ne suffisaient pas encore, voilà que ceux du Canada traînent également cette grande salle de jeux de casinos en justice. Un clou de plus enfoncé dans la plaie déjà béante de cet opérateur victime, parmi d’autres, du vendredi noir (black Friday) américain.
Une plainte collective
Fult Tilt Poker a dû arrêter ses activités mondiales depuis le 29 juin 2011. Cette attaque contre cet opérateur de jeux en ligne, la troisième du type, a été initiée depuis le Québec (Canada) par un cabinet d’avocat qui s’est spécialisé dans « les recours collectifs ». Les deux premiers procès ont été intentés par les joueurs des États-Unis. La dernière plainte a été introduite, le 8 septembre, auprès de la Cour Supérieure du Québec par le Consumer Law Group (CLG) qui est un groupe qui protège les droits des consommateurs. La plainte a été donc déposée à titre collectif et concerne tous les joueurs résidant au Canada et qui possèdent des comptes bloqués chez Fult Tilt Poker à partir du 30 juin 2011. La plainte cible non seulement Full Tilt Poker Ltd, mais également tous les opérateurs qui lui sont affiliés tels que Tiltware Llc, Kolyma Corporation A.V.V., Pocket Kings Ltd., Poket Kings Consulting Ltd., Filco Ltd., Vantage Ltd., Ranston Ltd. et Mail Media Ltd.
De 1 à 250 000 dollars bloqués
Interrogé par la Gazette de Montréal, Jeff Orenstein, membre du cabinet CLG a répondu que les pertes des joueurs canadiens se chiffreraient de cinq à dix millions de dollars au moment où le site a cessé de fonctionner, le 29 juin. Si certains joueurs de poker n’ont perdu que de 1 à 5 dollars, un joueur, par exemple, y aurait laissé 10 000 dollars tandis qu’un autre n’aurait plus d’accès à ses fonds de 250 000 dollars. Jeff Orenstein affirme même que la totalité des fonds bloqués chez FTP s’élèverait à 150 millions de dollars, dont 10% appartenant à des joueurs canadiens.
Prestation « gratuite »
Pour pouvoir aboutir, cette plainte déposée par CLG doit obtenir l’aval d’un juge québécois. Le cas échéant, Jeff Orenstein envisage d’indemniser ses « clients » avec les actifs de FTP existant au Canada et éventuellement aux USA. Il a déjà recensé la liste des établissements financiers canadiens où FPT détient des comptes. Il s’agit de la Bank of Canada où quatre comptes ont été ouvert et le Bendix Foreign Exchange. Pour adhérer à cette plainte collective, les joueurs n’auront rien à payer, du moins en amont, CLG n’enverra la facture que si la démarche aboutit.
Forcément, 10% de 150 millions de dollars donnent des idées !
De l’autre côté de l’Atlantique, les joueurs de poker essuient les revers de la fermeture des grandes salles de poker en ligne à cause de l’interdiction qui frappe les jeux en ligne. En France, quelques joueurs français se sont distingués par leurs gains lors de leur participation dans divers tournois. Pour l’année 2011, voici les cinq premiers joueurs français classés par ordre décroissant suivant leur gain respectif.
Bertrand « ElkY » Grospellier (8 437 746 $)
L’année 2011 a été particulièrement faste pour ce joueur de poker français dont la renommée a dépassé largement les frontières de l’Hexagone. Il s’est d’abord distingué en remportant les High Roller à 10 000 euros et 25 000 euros lors de la finale de l’European Poker Tour. Faut-il rappeler que ce grand tournoi européen de poker a choisi la ville espagnole de Madrid pour son Main Event 2 011 ? Classé 19ème dans l’ordre de la Money List mondiale « Elky » cumule aujourd’hui 8,43 millions de dollars de gains.
David Benyamine (6 155 573 $)
Sa plus éclatante victoire se situe en 2008 lorsqu’il s’est emparé d’un bracelet aux WSOP 2008 (World Series Of Poker), le plus grand tournoi mondial de poker qui s’achève dans un casino de Las Vegas. Ses derniers exploits se traduisent par la participation à trois tables finales en 2011 : aux Aussie pour les 100 000 $ Challenge et Super High Roller et aux WSOP. Ses tournois lui ont fait remporter 6,17 millions de dollars, ce qui le place en seconde place après « Elky ».
Antoine Saout (3 863 435 $)
Il était parvenu aux tables des WSOP et WSOP Europe en 2009. Toutefois, les grands tournois ne réussissent plus désormais à ce joueur de poker français. Il n’a pu décrocher que quelques place s payantes dignes d’intérêt dans des tournois en 2010. Son éviction d’Everest Poker n’a pas également arrangé les choses. Sa course vers
le Championnat du monde du WSOP a été stoppée net par Joe Cada.
Fabrice Soulier (3 589 802 $)
Déjà connu pour avoir réalisé la série « Un gars, une fille », Fabrice Soulier a connu le succès à partir de la fin de l’année 2010, avec sa réussite dans le Partouche Poker Tour. Bien qu’il échouât à la finale de l’EPT de Berlin, il s’est rattrapé en décrochant le titre de Champion du monde H.O.R.S.E à Las Vegas. Brillant dans le second Event de l’Epic Poker League, il s’y est classé troisième et empoche 300 000 dollars.
Roger Hairabedian (2 563 599 $)
Son terrain de chasse de prédilection est l’Aviation Club de France où il régnait depuis une dizaine d’années. Sa consécration fut surtout acquise lors du Paris Open of Poker 2008 qu’il a confirmée lors du Grand Prix de Paris de la même année. Surnommé « Big Roger » ou Terminator, il s’est très bien classé dans le Live Poker 2009 et 2010. En 2011, il devient l’ambassadeur de Barrière Poker et désormais organisateur des WSOP Europe.
Les fermetures des grandes salles de poker en ligne telles que Absolute Poker, PokerStars et Full Tilt Poker aux États-Unis a bouleversé totalement la vie des grands joueurs de poker. Si certains ont préféré carrément quitter le territoire, d’autres se sont reconvertis en coaching ou ont augmenté les coûts de leurs encadrements. Il leur fallait bien maintenir leur rythme de vie !
Nombre de joueurs ont perdu leurs contrats avec cette fermeture. De plus, ils ont également perdu leur plateforme de jeu qui leur permet de participer à des tournois de haut niveau et de renflouer ainsi leur compte en banque. Tant bien que mal donc, les joueurs professionnels officiant aux États-Unis d’adonnent à des activités qui peuvent leur rapporter de l’argent et correspondant à leur compétence. C’est ainsi que des joueurs de renom comme Patrick Antonius et Tom Dwan (connu encore sous le pseudo de « Durrrr ») se sont lancés dans le coaching sur un site légal : Expert Insight.
Quatre fois SMIC l’heure
Ce site appartenant à Brandon Adams s’est spécialisé dans le coaching dans diverses disciplines de jeu telles le Blackjack, le Golf et naturellement le Poker. Le coût des prestations repose sur un système d’enchères qui peuvent atteindre assez vite des sommes rondelettes. Par exemple, les services de Tom Dwan se payent à 6 500 dollars l’heure (soit quatre fois le SMIC mensuel), tandis que ceux de Patrick Antonius sont proposés à 6 000 dollars l’heure. Néanmoins, tous les coachs du site ne coutent pas aussi chers puisque Phil Gordon ne prend, par exemple, que 150 dollars par heure. Expert Insight compte actuellement pas moins de 16 experts en poker avec des tarifs différents selon la personnalité de chaque coach. Toujours est-il que les candidats sont assez nombreux et l’avenir de Tom Dwan et compagnie n’est pas encore pour autant compromis. On croit même savoir que Tom Dawn suit des cours d’économie avec le concours de Brandon Adams. La petite histoire ne dit pas tout de même pourquoi.
Vocation caritative
Au moins 20% des prestations proposées sur le site d’Expert Insight sont associées au poker. Il a des concurrents dans le secteur, mais son principal atout c’est la présence d’une belle brochette de grands joueurs de poker comme instructeurs. Outre Patrick Antonius et Tom Dawn, il y a également Sauce123 et GoMukYaSelf. Les séances sont individuelles et les cours se dispensent via un système d’audio-vidéo en ligne, ce qui explique en partie les tarifs exorbitants pratiqués. Toutefois, l’on ne sait pas exactement à combien revient la part de chaque instructeur dans les tarifs, toujours est-il qu’une partie des gains récoltés, deux tiers exactement, sont destinés à des causes humanitaires. L’heureuse bénéficiaire est la Morris Jeff Community School, une école située à La Nouvelle-Orléans et qui a été détruite suite au passage de l’ouragan Katrina.
Bien que quelques états bougent pour essayer de faire adopter une législation sur la régulation des jeux de casinos en ligne, aucune grande décision n’a encore été prise. Les défenseurs des jeux en ligne aux États-Unis ont compté sur l’accession au pouvoir de Barack UIGEA pour faire passer leur projet de loi de régulation, mais apparemment, il n’en est rien. À moins d’un second mandat hypothétique !
Vendredi, 15 avril 2011 aux États-Unis. Des tours de jeux en ligne s’écroulaient sous les tirs croisés des autorités américaines. Parmi elles, figurait celle de Full Tilt Poker une salle de poker en ligne bien connue des adeptes de ce jeu de cartes le plus populaire du monde. Cette journée noire fut baptisée Black Friday et jusqu’à aujourd’hui elle fait encore parler d’elle puisque le site reste en litige avec ses anciens joueurs pour non-paiement de leurs dus.
Une situation qui peut également arriver aux autres casinos en ligne opérant aux États-Unis
Trop longs silences
Ce black Friday a déjà fait couler beaucoup d’encre, mais au final de nombreux joueurs de poker en ligne restent frustrés, car ils se retrouvent non payés du jour au lendemain. Des tentatives de compromis ont été entamées avec les autorités américaines qui apparemment se sont avérées non fructueuses. De plus, le manque de communication observé par Full Tilt Poker lui a valu de nombreux reproches. Aussi a-t-il promis à ses joueurs d’être plus communicatif. Son communiqué de presse du 30 août entre dans ce cadre et tente d’apporter des explications et des justificatives sur ses comportements antérieurs, notamment ses silences jugés souvent trop longs.
115 millions de dollars confisqués
Le communiqué de Full Tilt Poker paru sur Forbes commence par un procès du gouvernement américain qu’il accuse de lui avoir lancé des attaques subites d’une grande intensité auxquelles il ne s’y attendait pas du tout. Full Tilt Poker déclare également avoir fait l’objet d’un vol, outre sa fermeture. En effet, pendant les deux années avant le fameux black Friday du 15 avril, les comptes de joueurs conservés dans les banques américaines auraient été dépouillés de 115 millions de dollars par les autorités américaines. Pourtant, les responsables de Full Tilt Poker estiment ne violer aucune loi. En effet, le poker en ligne qu’ils ont proposé sur la toile américaine obéirait au mode de transmission de données « P2P » (peer to peer) et ne va donc au travers d’aucune législation. Mais le DOJ ne le voyait pas du même œil.
Des mesures de redressement
Par ailleurs, selon toujours les déclarations de Full Tilt Poker, un prestataire lui aurait également volé 42 millions de dollars. Mais jusqu’au 15 avril, le jour du black Friday, Full tilt Poker s’est toujours efforcé de tenir ses engagements envers ses joueurs. La fermeture mondiale du site et la confiscation du nom de domaine décidées par DOJ sont les coups fatals que Full Tilt Poker n’a pas pu esquiver et qui l’ont assommé net.
Sur les quatre derniers mois après la fermeture, la société a approché plusieurs investisseurs afin de solliciter le soutien de ses efforts de redressement et surtout de l’aider à rembourser ses joueurs. Au moins une demi-douzaine de ces investisseurs se sont déplacés à Dublin pour s’enquérir sur place des réalités. Un conseiller a été même engagé pour l’aider dans sa recherche de nouveaux fonds et une nouvelle équipe dirigeante est mise sur pieds.
Full Tilt Poker reconnaît que le cadre législatif dans lequel le site évolue est complexe, néanmoins, il s’engage à effectuer le remboursement intégral de tous les joueurs et va déployer tous les moyens afin de regagner leur confiance. Mais dans une discipline de jeu de casino tel que le poker où le bluff est souvent roi, est-il encore crédible de prôner la confiance ?
Le rideau dernier WSOP (World Series Of Poker) vient de tomber. Ce grand rendez-vous annuel dans un casino de Las Vegas des meilleurs joueurs de poker de la planète constitue le plus grand évènement mondial de tournois de poker. Au lendemain de la fête, nombre de grands ont choisi de déménager ailleurs qu’au pays de l’oncle Sam.
Chômeur du jour au lendemain
Si certains sont déjà partis avant, d’autres ne se sont décidés que tout récemment. L’arène du poker américain semble bien vide. Le souvenir du « Black Friday » reste encore assez vivace et a jeté un vent glacial au poker aux États-Unis. Nombre d’observateurs ont même prédit que le WSOP constitue en quelque sorte les derniers vœux d’un condamné. En effet, après la clôture des tournois du WSOP, beaucoup de joueurs de retrouvent sans activité pour ne pas dire démunis. Après avoir goûté un dernier été à Las Vegas, ils n’ont que l’alternative d’aller exercer ailleurs, là où la législation est plus souple.
Partir vers le Nord
L’exemple le plus révélateur serait le cas de Phil Galfond qui a migré vers le Canada, dans la ville de Vancouver en juillet de cette année. Ce joueur américain affectionne particulièrement le heads-up à enjeux importants dans les parties de poker Omaha pot-limit.
La ville de Toronto a également reçu Olivier Busquet qui s’était initié au métier de commentateur d’ESPN pendant sur les émissions en direct qui ont couvert les WSOP. Il s’y est nouvellement établi pour s’adonner aux jeux en ligne tel que le poker. Olivier Busquet excelle également en heads-up, le poker live ne constituant plus vraiment une option, il a décidé de rejoindre Toronto. De même, Daniel Negreanu, un des meilleurs joueurs mondiaux de poker, bien qu’originaire du Canada, s’est installé à Las Vegas, ville des casinos, mais là il envisage également un déplacement vers le nord. En effet, comme il parraine PokerStars, il faudrait qu’il trouve une terre d’accueil pour qu’il puisse y jouer. Bien d’autres joueurs encore considèrent sérieusement cette éventualité et pourraient suivre leurs collègues dans les prochaines semaines.
Un déménagement original
Ce qui a motivé certainement le site Pocket Fives à imaginer une prestation qui consiste à relocaliser des joueurs de poker. Ce site, mis en ligne en 2005, est bien connu par les joueurs en ligne en établissant des classements hebdomadaires. Tout récemment, il a déclaré son intention de tourner un peu le dos au marché des jeux de casinos en ligne américains pour mieux se concentrer ailleurs. Pocket Fives se propose, en fait, de porter assistance à des joueurs américains qui souhaitent déménager au Canada, au Costa Rica ou au Panama, bref des pays où le poker reste encore chouchouté. Il assure la mise à disposition d’un contact local, la création d’un compte bancaire. Il s’occupe également de leur trouver un logement, de la location de voiture et de favoriser l’obtention d’un visa. Outre l’assistance dans la réalisation de leur déménagement, Pocket Fives leur fournit également le papier requis pour y travailler.
Bien qu’il y eût des rumeurs qui laissent entrevoir des lueurs d’espoir pour les jeux de casinos en ligne aux États-Unis, du moins dans certains États, les joueurs sont las sûrement d’attendre. Car le temps c’est aussi de l’argent !
Avant, dans les casinos les femmes s’agglutinent autour d’une table de blackjack ou de baccarat, rarement au poker. Ainsi quand on parle de poker, on songe immédiatement aux messieurs et à leurs prouesses. De nombreuses femmes se débrouillent pourtant très bien dans cette discipline. Plusieurs d’entre elles se sont hissées au rang de championnes, supplantant au passage quelques représentants de la gent masculine. Parmi les femmes qui ont marqué le monde du poker, trois ont été récompensées pour leur talent et leur savoir-faire. Elles ont été intronisées au Women In Poker Hall of Fame
Les meilleures joueuses de poker
Si les messieurs ont droit au Poker Hall of Fame, les femmes ont leur Women In Poker Hall of Fame ! Pour cette année 2011, trois « nouvelles » rejoignent le panthéon des femmes qui ont marqué l’univers du poker. Il s’agit en l’occurrence de Krysty Gazes, Phyllis Caro et Margie Heintz. Toutes les trois ont impressionné par leur parcours dans le monde du poker… Ce qui porte à treize le nombre de femmes à avoir obtenu cet honneur.
Pour la petite histoire, le Women In Poker Hall Of Fame existe depuis l’année 2008. Elle a été mise en place afin de rendre hommage aux contributions non négligeables des femmes dans l’univers du poker. Pour célébrer les trois nouveaux membres de ce cercle, une cérémonie se tiendra le 2 septembre 2011 au casino Golden Nugget localisé à Las Vegas.
Phyllis Caro et Margie Heintz
Phyllis Caro et Margie Heintz ne sont pas n’importe quelles « femmes du poker ». Il s’agit en effet de deux superviseurs exerçant dans deux casinos américains en tant que directeur des opérations de poker, respectivement au Hollywood Park Casino et au Casino El Dorado.
Mis à part leur emploi actuel en casino, ces deux femmes ne sont pas étrangères à l’univers du casino. En effet, Phyllis Caro est l’épouse d’un joueur de poker professionnel connu, Mike Caro. Pour sa part, Margie Heintz a été la toute première femme à occuper le poste de croupière au cours des WSOP ou World Series of Poker.
Krysty Gazes
Krysty Gazes est, pour sa part, une joueuse bien connue dans l’univers du poker. Depuis qu’elle a entamé sa carrière, elle a empoché près d’un million de dollars sans pour autant remporter de titre majeur. Dix fois, elle a empoché des gains au cours des WSOP ou World Series of Poker. Onze fois, elle a encaissé dans le cadre du WPT ou World Poker Tour. Cette talentueuse Californienne occupe aujourd’hui la dix-neuvième place des femmes ayant empoché le plus de gains de toute l’histoire du poker.
D’autre part, les femmes qui s’adonnent aux jeux en ligne deviennent également de plus en plus nombreuses.

