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Archive pour avril 2011

Le coup porté par le FBI américain sur les sites Full Tilt poker et PokerStars, entre autres, se vont se répercuter forcément sur les joueurs. D’une part, les joueurs seront privés de leurs sites favoris de jeux de casinos, mais pour certains, leurs fonds sont brutalement bloqués chez ceux-ci. Il faut donc au moins à ces sites bloqués, trouver un moyen pour permettre à ses anciens joueurs de retirer leur fond. Les deux opérateurs auraient trouvé un compromis avec les autorités américaines pour que les joueurs puissent effectuer le retrait de leur fond.

Aucune voie légale pour l’instant
Néanmoins, ce n’est qu’un accord de principe dans la mesure où l’accord se porte seulement sur la possibilité d’autoriser la réouverture de l’accès aux sites .com. Toutefois, Full Tilt poker a tout récemment émis un communiqué qui précise que, dans un avenir proche, la réalisation d’une telle opportunité se heurte encore à « d’importants obstacles pratiques et juridiques ». Autrement dit, dans un futur immédiat, il ne sera encore possible aux anciens joueurs de Full Tilt poker et certainement ceux des autres sites bloqués de retirer leur fond. En effet, en l’état actuel de la législation américaine et compte tenu des actions prises en son encontre, aucune voie de paiement légale ne permettrait pas encore à Full Tilt d’effectuer le remboursement des joueurs. Du moins, ce qu’affirme l’opérateur.

Plusieurs millions de dollars saisis
Le communiqué ajoute, en outre, que Full Tilt poker ne connaît pas encore le montant exact qui se chiffrerait à quelques millions de dollars, qui a fait l’objet des saisis par le gouvernement américain. De plus, ce dernier aurait refusé de rendre aux joueurs les fonds qu’il a confisqués lors des saisis.

Nonobstant ces problèmes sérieux, Full Tilt Poker se déclare encore prêt à collaborer fermement avec le Bureau du procureur du Southern District de New York afin de trouver les solutions qui déboucheraient sur la restitution de l’argent des joueurs aussitôt que possible.

Dans ces conditions, force est de constater que les joueurs se trouvent vraiment dans de mauvaises postures surtout ceux dont le compte est bien alimenté. Le gouvernement peut toujours arguer que nul n’est censé ignoré la loi que la loi, l’UIGEA, interdit toute transaction financière entre les sites de jeux d’argent en ligne et en particulier les jeux de casinos en ligne et les différents établissements financiers. En conséquence, tout joueur sur de tels sites devrait s’attendre un jour ou l’autre à de telles mesures résultant de l’application de cette loi. Toujours est-il que d’aucuns pensent que la foudre s’est abattue un peu trop brutalement ne laissant aucune chance à ses cibles de s’abriter.

Son nom est bien connu de tous les grands opérateurs en ligne, notamment américain. Gigi Levy, directeur général de 888 depuis 2007, a déposé sa démission de son poste de premier responsable de 888. Il ne consacrera plus la moitié de son temps qu’à cette société dans les six mois à venir, le temps d’amortir au maximum le choc brutal d’une rupture de continuité dans la direction de 888.

Un hommage mérité
C’est un communiqué du groupe même qui a annoncé la nouvelle. Celle-ci a quelque peu surpris bon nombre de chefs d’entreprise notamment dans l’industrie des jeux en ligne, car l’homme a su bien élaborer une belle image de lui.

Richard Kilsby, président de 888, tient particulièrement à remercier Gigi Levy notamment les efforts qu’il a déployés pour maintenir la société dans une position de leader mondial des jeux en ligne malgré les impacts dévastateurs de l’UIGEA (loi américaine qui interdit les jeux de hasard et d’argent en ligne). La première moitié de l’année 2010 fut particulièrement difficile pour la société, mais heureusement les trois trimestres suivants se sont annoncés avec de bons augures qui se sont traduits par une croissance soutenue jusqu’en 2011. Cet exploit est à mettre en grande partie à la contribution de son directeur général démissionnaire Gigi Levy.

D’ores et déjà, les démarches pour trouver son remplaçant en ont été entamées. C’est ainsi que le recrutement de son nouveau directeur a été confié à un cabinet spécialisé. En attendant, Brian Mattingley, directeur indépendant et membre du conseil d’administration, œuvrera de concert avec l’organe de direction afin d’intervenir sur les différents aspects de la gestion générale de l’entreprise.
Une démission inexpliquée

Cependant, aucune raison précise n’a été (encore) communiquée pour justifier le départ de Gigi Levy. Aussi diverses suppositions ont-elles été faites pour expliquer sa démission. Selon le London Telegraph’s Alistair Osborne, Gigi Levy aurait eu des désaccords avec certains actionnaires de la société 888, notamment avec les familles Shaked et Ben Yitzhak qui détiennent environ 60% des parts d’action dans l’entreprise.

Pour l’agence Reuters, ce serait plutôt un différend provoqué par l’intégration du bookmaker britannique Ladbrokes. L’accord entre les deux opérateurs se chiffrerait à une valeur d’environ 240 000 000 de livre sterling. Reuters rejoint ainsi le Telegraph dans la thèse selon laquelle c’est l’affaire Ladbrokes qui aurait déclenché les hostilités. Un porte-parole de 888 a réagi tout de suite à travers une déclaration chez Reuters qui affirme que le rachat de Ladbrokes n’a aucune relation avec cette décision de Gigi Levy, car le projet n’est encore qu’au stade des pourparlers et discussions.

Une autre piste suivie par le Telegraph est le fait si Gigi Levy quitte immédiatement 888 sans attendre son remplacement, l’un des actionnaires de 888, Wink Bingo, pourrait profiter d’une clause son contrat qui stipule une possibilité d’un rachat immédiat de 59,7 millions de livres sterling.

L’homme des périodes difficiles
Gigi a rejoint 888 Holdings en 2006 et une année plus tard il accède au poste de directeur général. Dans les premières années de sa prise de fonction, il a dû s’atteler à absorber les pertes occasionnées par la loi UIGEA et de la crise mondiale économique de 2008. Tout récemment, 888 Holdings a pu négocier avec Ceasars Entertainment, propriétaire de la marque WSOP (World Series of Poker), pour l’utilisation de cette marque dans des salles de poker hors des States. Durant son mandat, Gigi a pu placer le 888 à la 11ème place des plus grandes salles de poker en ligne de l’industrie.

Cette année encore, les World Series of Poker n’ont pas failli à la tradition, car ils seront toujours hébergés dans un casino de la capitale mondiale du jeu d’argent, Las Vegas. Comme il a été maintes fois annoncé, ce grand tournoi international de poker se tiendra au mois de juillet de cette année. Mais d’ores et déjà les préparatifs ont commencé notamment au niveau des tournois satellites de qualifications sur des sites de jeux en ligne. Chez PKR, des satellites quotidiens de poker permettent de gagner des packages pour des séjours tout frais compris (ou presque) à Las Vegas.

Un package de 3 000 dollars
Ces packages sont surtout offerts pour donner une chance à des joueurs méritants d’être présents lors des phases finales des WSOP 2011 où de nombreux bracelets sont à emporter. Des tournois satellites journaliers de poker se déroulent sur le site avec à la clé des packages portant une valeur de 3 000 euros chacun. Dans ce package sont compris six nuits dans un hôtel luxueux, toutes les charges de transport (comme le transfert vers le casino) et autres frais, et un buy-in dans une compétition dotée d’un bracelet WSOP. L’accès aux soirées exclusives PKR y sont également inclus.

WSOP et casinos à Las Vegas
L’arrivée à Las Vegas des participants  à ce grand rendez-vous du poker est prévue le vendredi 1er juillet. Le samedi 2 juillet se déroulera le tournoi World Series bracelet #54 à 1 000 $ de No Limit Hold’Em. Pour le dimanche 3 juillet, PKR organise la fête piscine officielle. Le lundi 4 juillet est destiné au diner du 4 juillet. Le mercredi 6 juillet, le joueur aura droit à un tour de Las Vegas. Il quittera Las Vegas le jeudi 7 juillet. Ce sont les six nuits du package.  En outre, les joueurs de poker qui ont passé avec succès leurs qualifications peuvent inviter leur compagne à toutes les manifestations sous la bannière de PKR à Las Vegas. Pour les autres qui souhaitent également être de la fête, ils doivent payer 300 dollars comme frais de participations à toutes les manifestations. Ce grand tournoi international de poker permettra également aux visiteurs de découvrir les prestigieux casinos de Las Vegas.

Accès direct ou par « stage »
Dès maintenant donc, sur les sites de jeux en ligne, divers tournois avec des buy-in adaptés aux bourses de tout un chacun débutant à 2,43 euros et pouvant atteindre 220 euros pour l’étape finale, sont disponibles. Cette dernière, dénommée « WSOP final Stage », est composée de plusieurs super-satellites de poker qui se tiennent les 10 avril, 1er et 22 mai. Ainsi pour le joueur voulant brûler les étapes, il s’acquitte des 220 euros comme buy-in direct. En retour, le joueur bénéficie au départ de 3 000 jetons associés à des blinds d’un quart d’heure démarrant à 10-20.
-    Stage 1 à 2,43€ : se déroulant 10 fois par jour, il donne la possibilité à un joueur sur 5 de grimper au Stage 2.
-    Stage 2 à 10,90€ : se déroulant 3 fois par jour, il permet à un joueur sur 5 de sauter  au Stage 3.
-    Stage 3 à 49€ : se déroulant 4 fois par jour, il désigne 5 joueurs pour une place pour le Final Stage qui sera à 220€.

Bref, une occasion unique pour effectuer un pèlerinage aux temples des casinos de Las Vegas !

Le poker doit-il être classé avec le loto ou le jeu d’échec ? Cette question a été depuis toujours débattue par des joueurs de poker, par des hommes de loi et même par des hommes de sciences ! Pourquoi cette question suscite-t-elle autant d’intérêt, car jeu d’adresse ou de hasard, cela ne changerait rien aux règles du jeu ? Tout récemment, les législateurs suédois ont encore remis sur le tapis cette interrogation qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, notamment aux États-Unis dans son temps.

« Mi-hasard, mi-adresse »
« Après mûre réflexion » la Cour Suprême de la Suède a émis son jugement sur le jeu de poker, une appréciation presque prudente qui, à la limite, peut satisfaire tout le monde. En effet, elle a jugé que le poker peut appartenir à la fois à la catégorie des jeux de hasard et la classe des jeux d’adresse (skill games). Tout dépendra, en fait, de la forme de jeu que les joueurs ont adopté et du temps qu’ils y consacrent. Pour arriver à fixer leur jugement et  justifier leur décision, les juges ont été initiés au poker. Ils se sont donc mis à jouer au poker tout essayant d’analyser le fonctionnement d’une partie afin d’estimer la part à attribuer au hasard et à celle à mettre sur le compte de l’habileté. C’est le quotidien suédois The Local qui a rapporté le « verdict » : le poker ne peut pas être considéré uniquement comme un jeu d’adresse dans la mesure où ils ont constaté que le hasard influe d’une manière importante dans le résultat du jeu.

Cela signifierait donc que les juges ne sont pas encore entièrement convaincus que le poker n’est pas un jeu de hasard et, à ce titre, il est régi par les mêmes lois qui encadrent les jeux de hasard en Suède.

Le poker s’apprend, le loto non
Aux yeux de la loi, le fait que le poker est considéré comme un jeu de hasard le place sous les feux de l’interdiction. Autrement dit, s’il est prouvé et reconnu que le poker constitue un jeu d’habileté au même titre, par exemple, que le jeu d’échec, il échapperait à l’interdiction. Pour la petite histoire, des mathématiciens européens ont fait des recherches et ont sorti même une formule démontrant que le jeu de poker n’est pas loin du jeu d’échec en terme de besoin d’adresse dans le jeu. Ils ont voulu démontré que le hasard ne joue qu’un rôle minime dans un jeu de poker. D’autres joueurs soutiennent cette affirmation en arguant que les résultats au poker peuvent être améliorés par l’expérience d’un joueur. Et un bon joueur avec des mauvaises cartes en main a toujours les moyens de gagner une partie. Ce qui n’est pas le cas, par exemple, pour le jeu de loto qui est entièrement un jeu de hasard, un jeu où quelle que soit l’expérience du joueur, il ne peut en aucun cas agir sur son résultat. Le poker s’apprend, le loto non. Mais malgré cela, plusieurs législateurs de différents pays comme les  États-Unis ne sont pas convaincus ou plutôt ne veulent pas accepter cette théorie et maintiennent donc leur position contre le poker.

Bien que la France leur ait montré la bonne voie, la Suède restera encore l’un pays où le poker n’est pas permis… légalement, dans les casinos en ligne.

Le World Poker Tour Barcelone se tiendra dans la grande ville espagnole du 25 au 29 mai de cette année. Mais les qualifications sont d’ores et déjà lancées sur différents sites de poker en ligne. Ce sera également pour les joueurs une occasion de découvrir les charmes touristiques de cette ville de la Catalogne.

Un package de 5 500 euros
Les joueurs qui souhaitent atterrir à Barcelone pour ce grand rendez-vous du poker peuvent gagner leur ticket d’accès via le super satellite du WPT Barcelone qui se déroule le dimanche. Ces qualifications sont ouvertes jusqu’au 8 mai. Avec un peu de chance, ils peuvent emporter un package garanti d’une valeur de 5 500 € et qui inclut, entre autres, un ticket de participation pour le Main Event. Ce package comprend donc une cave de 3 500 euros destinés au Main Event du WPT, 700 euros d’argent de poche et six nuits dans un hôtel particulier. Néanmoins, le nombre de joueurs de poker qui peut prétendre à cette faveur est limité.

Une destination touristique
Ce WPT Barcelone représente le championnat espagnol du World Poker Tour. Il sera abrité par le superbe Casino Barcelona, situé en bord de mer. Ce casino constitue également une destination touristique de choix. En effet, le gout des Espagnols pour les fêtes est légendaire. C’est pourquoi tous les amateurs de jeux de casinos venant du monde entier s’y rendent régulièrement. Sur Party Poker, sponsor officiel de l’évènement, les qualifications ont déjà débuté depuis le 21 mars pour être clôturées le 8 mai prochain.

De satellites facilement accessibles
Des tournois de poker quotidiens qualifications sont organisés en freerolls ou avec des buy-in de 1€ à 33€. Pour le buy-in de 33€, les tournois se déroulent tous les jours à 20h10 et tous les dimanches à 19h05. Dans ce cas un joueur sur 10 arrivera au satellite du WPT de Barcelone. Avec le buy-in de 1€ (avec recave) et 6€, le joueur peut également obtenir une place au « WPT Barcelona Satellite Qualifier ». Et le « Freeroll du WPT Barcelona » donne la possibilité à chaque joueur, dans un tournoi de poker gratuit, à siéger dans le tournoi satellite à 1€ avec recave (le Sub Qualifier Speed avec recave). Ainsi, si le joueur se débrouille bien il peut démarrer avec des tournois freerolls et sortir vainqueur dans le dernier satellite pour ce WPT Barcelona.

Mais il existe également des satellites hebdomadaires qui sont disputés tous les dimanches à 22h30. Le ticket de participation au satellite est de 300€ (275€ + 25€). Un joueur de poker sur 20 aura son package pour l’Espagne.

Le concept de home game a été lancé par une grande salle de poker en ligne, PokerStars, depuis qu’il opérait sous une licence française. Par son originalité, la formule a séduit d’emblée bon nombre de joueurs non seulement français, mais également étrangers. Lancé à grands coups de publicités le home game a fini par susciter le contrôle d’Arjel, à tel point qu’aujourd’hui ce type de produit est suspendu jusqu’à nouvel ordre.

La décision est tombée le mardi 8 février. Elle émane de l’ARJEL (Autorité de Régulation des Jeux En Ligne), une entité française qui prend en charge tous les contrôles des octrois et les retraits des licences d’exploitation des jeux d’argent et de hasard en ligne, en France. La célèbre salle de Poker est sommée d’interrompre momentanément ce service de parties de poker privées.

Une partie chez soi, entre amis
Les home games sont des parties privées entre joueurs de poker sous la supervision de l’opérateur. Le jeu se joue entre des amis ou des joueurs faisant partie d’un même club. Ce type de produit a été mis en ligne vers la mi-janvier avec une portée française et même mondiale. Le jeu oppose donc un joueur particulier à des joueurs particuliers, mais toujours sous la gestion de PokerStars. Il cible, en particulier le joueur amateur qui, en se connectant au site, peut également affronter d’autres joueurs amateurs sur les parties en ligne. Les home games permettent ainsi à un joueur qui ne veut pas s’encombrer des équipements de jeu (table, jetons…) et qui n’a pas la possibilité de former chez lui une équipe de jeu. Le rôle du site consiste alors héberger le jeu et à veiller à son bon fonctionnement tant dans les règles que dans les transactions financières. Ainsi, tout joueur particulier aura l’opportunité de créer sa propre compétition en définissant les limitations des mises et des gains et le type de jeu à adopter. Pour informer ses proches d’une éventuelle rencontre, il peut se servir des réseaux sociaux virtuels comme Facebook ou Twitter.

Des services gratuits, mais avec quelques restrictions
Si l’on se réfère aux notices qui l’accompagnaient lors de la mise en ligne du produit, tous les services sont entièrement gratuits. De plus, les utilisateurs peuvent bénéficier même de modules plus étendus à travers des outils de gestion, des statistiques plus élaborées et des classements. Le site offre également des fonctionnalités de planification. De plus, le joueur organisateur des compétitions est autorisé à imaginer des paramètres personnalisés sur les blindes, les définitions de chaque niveau et les modalités sur les paiements. En outre, les home games peuvent être pratiqués en cash game ou en tournoi. Toutefois, le site impose quand même le nombre maximum de membres d’un club à 50 joueurs. Un joueur ne peut également disposer de plus de 3 clubs et le blindes dans une partie de cash est limitée à 1$/2$.

PokerStars a annoncé donc sur son site la suspension des homes games et les promotions y afférentes, sur une durée non encore définie. Et ce, afin de permettre à l’ARJEL d’accomplir toutes les vérifications nécessaires si les home games ne violent pas les lois françaises et que la protection des joueurs est assurée. L’ARJEL devrait en principe émettre un communiqué officiel qui apportera des meilleures précisions sur cette décision quant à ses motifs et à sa durée d’application. Néanmoins, l’opérateur rassure ses fidèles que toutes les informations déjà enregistrées (clubs et joueurs) restent conservées dans sa base de données.

Source: jeux de casino