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Articles avec le tag ‘jeux de casino’

Les Français aiment jouer au poker. C’est indéniable compte tenu des chiffres qui entourent l’activité. En effet, selon l’analyse émanant de l’Arjel (Autorité de régulation des jeux en ligne), le secteur du poker en ligne ou en live fait montre d’un bon dynamisme et d’une stabilité plus ou moins rassurante.

Une hausse significative
Que ce soit dans les jeux gratuits ou payants, sur internet ou dans les établissements de jeu, la famille des joueurs de poker français rassemble plus d’un million de membres. Sur le marché français du poker en ligne, tournois et cash game confondus, l’Arjel a constaté que le produit brut des jeux a augmenté de 36%, dans la période du troisième trimestre 2010 au troisième trimestre 2011. Le produit brut des jeux représente la différence entre les mises des joueurs et leurs gains. Lors de cette période, les mises des joueurs de cash game (mises et gains immédiats) ont subi une hausse notable, car elles ont progressé de 9%, en passant de 1,782 milliards d’euros à 1,949 milliards d’euros. À cette croissance des mises correspond une augmentation des droits de participation (buy-ins) aux différents tournois bondissant de 151 millions d’euros à 286 millions d’euros (soit une hausse de 89%).

Cannes supplante Londres
Ceci expliquant cela, il ne faut pas oublier que la dernière édition des WSOPE (World Series Of Poker Europe), l’un de plus grands tournois continentaux de poker, s’est déroulée à Cannes après avoir quitté Londres. Cet évènement conduit sous la houlette du groupe français Barrière a été hautement médiatisé et la réputation de la ville de Cannes en matière de jeux aidant, de nombreux de joueurs y ont afflué. Si à Londres, en 2010, le nombre de joueurs était de 346, en 2011, Cannes a reçu 593 joueurs ayant déboursé chacun 10.400 euros dans l’espoir d’accéder à la table finale. Mais il faut dire que l’enjeu était de taille, car il y avait 5.692.800 euros à se partager entre les joueurs.

Avenir confiant
Le poker a été autorisé en France depuis 2008 dans les établissements de jeux tels que les casinos et les cercles de jeux. L’arrivée du poker en ligne les a quelque peu secoués sans toutefois provoquer des dégâts énormes. C’est tout juste si les 197 casinos officiellement répertoriés vont ressentir une baisse de 5% de leurs recettes en cash game pour leur dernier exercice (novembre 2010-octobre 2011). Pour le poker en ligne, Bruno Looy, directeur de l’École française de poker reste confiant pour l’avenir du poker en France avec ses 1,2 à 1,5 million de joueurs.

Mais cette relative bonne santé du poker français ne laisse pas insensible les responsables du budget de l’État dont notamment la ministre du Budget, Valérie Pécresse, qui estime que le joueur de poker « doivent être soumis à l’impôt » !

La Grèce traverse actuellement une importante crise financière. Les Caisses de l’État ont vraiment besoin d’être renflouées. Pour remplir ces caisses, le pays a pris différentes mesures. Les autorités locales ont notamment décidé de légaliser partiellement la cigarette dans les casinos et les boîtes de nuit, et ce, sous certaines conditions. Tour d’horizon.

Point sur la situation économique en Grèce
La situation économique en Grèce est plutôt alarmante. Pour cette année 2011, la récession est inévitable. Aujourd’hui, il semblerait que celle-ci serait plus grave : de l’ordre de 5%. Ce qui causera une hausse du déficit public. Face à cette situation, les autorités locales ont décidé de prendre des dispositions. Afin de renflouer les caisses de l’État et booster le bilan économique du pays, il a notamment été décidé d’autoriser la cigarette dans les casinos – sous certaines conditions – afin d’alimenter les caisses de l’État et combler le déficit…

Autorisation du tabac contre une taxe spéciale
À l’origine, l’interdiction du tabac a été mise en place afin de protéger la santé de la population. Aujourd’hui, le gouvernement grec a d’autres préoccupations, en l’occurrence sa santé financière qui n’est pas au beau fixe. Pour améliorer la situation, le pays a décidé d’autoriser de nouveau la cigarette dans les casinos, mais aussi dans les boîtes de nuit. Mais, différentes conditions devront être scrupuleusement respectées.

D’abord, l’autorisation de la cigarette s’adresse uniquement aux casinos dont la superficie est supérieure à 300 mètres carrés. Ensuite, fumer sera seulement autorisé sur la moitié de cette superficie. Et, pour pouvoir bénéficier de cette « autorisation spéciale », le casino devra s’acquitter d’une taxe annuelle de 200 euros pour chaque mètre carré enfumé. Et les joueurs pourront alors griller leurs tiges de cigarette tranquillement devant leurs machines à sous ou leurs jeux de tables.

Le paiement de cette taxe annuelle devra être effectué avant le 30 novembre 2011. Les sommes qui seront alors encaissées par la Grèce devraient renflouer un peu les caisses de l’État et améliorer sensiblement le bilan de l’année 2011.

Rappel
Pour la petite histoire, la Grèce détient un pourcentage record de fumeurs en Europe. Depuis l’année 2003, il est entièrement interdit de fumer dans les lieux publics. Depuis le mois de juillet 2009, les bars et les restaurants sont également concernés sauf pour les pièces séparées équipées d’un dispositif de ventilation spécial. Début septembre 2010, une loi a été appliquée afin d’imposer l’application de l’interdiction de juillet 2009 que bon nombre d’établissements ont tout simplement ignorée. Actuellement, la prohibition n’est toujours pas appliquée… En cette année 2011, une nouvelle législation a été appliquée… Cette loi, qui devrait contribuer à renflouer les caisses de l’État, sera-t-elle respectée par les concernés ?

Las Vegas n’a plus besoin de nouveaux casinos, le parc local est suffisamment fourni, il faudra autre chose pour redresser l’économie vacillante de cette ville des jeux de casino. Les dirigeants de Ceasars Entertainment compatissent entièrement à cette conclusion des analystes. Alors, que faudrait-il de structure innovante pour restimuler la fréquentation de ses casinos et donner ainsi un coup de pouce à l’essor économique ?

Un projet de 550 millions de dollars
Le Linq, c’est son nom et c’est à lui que reviendra la lourde charge de ramener au bercail les brebis égarées des jeux de casinos. Sous ce nom (dont l’origine n’a pas encore était dévoilé) se cache un projet gigantesque qui vaut 550 millions de dollars et qui seront investi dans la construction d’un gigantesque centre commercial. Sa conception s’inspire de l’autre œuvre du même architecte, The Grove de Los Angeles. Il comportera une roue d’observation qui sera la plus haute du monde, car celle-ci sera plus haute que celle de Londres et celle de Singapour. L’annonce a été faite par Jan Jones, Senior Vice Président de  Cearsars Entertainment, au Pure Nightclub. Le Linq constitue la première nouvelle construction d’une telle envergure à Las Vegas après l’ouverture du Cosmopolitan en décembre. D’autre part, l’Imperial Palace sera reconverti et ses activités réorientées vers cette stratégie au profit du développement économique du comté.

Un réaménagement des activités
Le Caesars gère une dizaine de casinos sur le Strip. Le Ling sera construit le long de la rue privée blottie entre le Flamingo et I’Imperial Palace, commençant au Strip et se terminant à l’Audrie Street et à l’Ida Avenue qui d’une rue publique deviendra alors privée. Le projet Linq devrait créer 3 000 emplois pendant sa vitesse de croisière.

La roue d’observation du Linq dépassera de 9 pieds le Singapore Flyer et de 107 pieds le London Eye. Ses 28 cabines transparentes sphériques peuvent contenir chacune 40 passagers et la roue peut transporter 2 240 visiteurs par heure. Un tour complet de la roue  prendra environ 30 minutes. Le coût de la visite ne dépassera pas 20 dollars par personne selon toujours les dirigeants de Ceasars et ses premiers visiteurs sont prévus en 2013. Le Linq devrait générer environ 1 500 emplois permanents. Autour de 70% du complexe seront occupés par des bars et des restaurants.

Le Flamingo sera doté d’une voie d’accès qui permet aux visiteurs du Linq d’accéder directement aux casinos et à ses jeux de tables et machines à sous. Le O’Sheas sera sacrifié au profit d’une nouvelle construction intégrée dans l’Imperial Palace, qui se trouve à 150 pieds plus à l’Est. Celui-ci montrera une nouvelle façade, une porte cochère et un espace destiné à la réception d’un hôtel. Par ailleurs, le casino subira également un relooking.

La conception de ce grand complexe a été confiée à Rick Caruso qui est déjà bien connu pour avoir réalisé des œuvres importantes comme le Grove de Los Angeles. L’architecte part d’un constat que des millions de personnes parcourent le Strip sans pour autant pénétrer forcément dans les casinos. Il faudrait alors briser l’image d’univers hermétique associée aux casinos et créer une ambiance telle que les flâneurs se dirigent naturellement vers les casinos. La population jeune est la cible principale du projet. Des spectacles réguliers en plein air sont même prévus dans le Linq.

Bien que les députés socialistes français aient émis le souhait de rendre les gains des joueurs professionnels de poker imposables, ceci ne se fera pas. L’argent encaissé grâce à des parties de poker ne sera pas fiscalisé. Ce ne sera, en tout cas, pas le cas jusqu’au mois de septembre 2011.

Amendement N°1267
Un amendement qui aurait pour effet de rendre les gains des joueurs de poker professionnels imposables a récemment été déposé par les députés socialistes. Ceci a été réalisé après une initiative prise par Aurélie Filippetti. Pour rappel, cette dernière avait dévoilé un rapport portant sur l’application de la loi sur les jeux en ligne réalisé en collaboration avec Jean-François Lamour.

L’amendement N°1267 a été rejeté. Malgré cela, les socialistes ne désespèrent pas puisque cet amendement pourrait bien faire l’objet d’un deuxième examen qui surviendrait en septembre 2011. À ce moment, les députés se pencheront sur une possible modification de la fiscalité appliquée sur les jeux en ligne. Pour rappel, les joueurs s’adonnant – de manière régulière ou non – à des jeux de hasard ne paient pas d’impôt particulier pour ces rentrées d’argent. Cela pourrait bien changer dans un avenir proche…

Les joueurs de poker professionnels
L’amendement N°1267 concerne uniquement les joueurs professionnels de poker. Mais, qui sont-ils donc ? Si l’on en croit les déclarations d’Aurélie Filippetti, ces joueurs, qui s’adonnent assez souvent au poker et qui remportent des gains substantiels pouvant atteindre entre 50 000 et 100 000 euros tous les mois. Ce qui est phénoménal comparé à ce que gagnent les joueurs « amateurs » qui empocheraient environ 1 000 à 5 000 euros au cours d’une partie et qui jouent d’une manière occasionnelle. Dans la mesure où les joueurs professionnels de poker ont la possibilité d’optimiser leurs gains, ces derniers devraient être fiscalisés, par respect pour la justice fiscale.

Aurélie Filippetti a également fourni des astuces permettant de faire la distinction entre les amateurs et les joueurs professionnels sur son blog. Selon elle, les joueurs professionnels sont ceux qui justifient d’une rentrée d’argent régulière provenant d’un investissement régulier. Par ailleurs, les jeux auxquels les joueurs professionnels s’adonnent ne se basent pas uniquement sur la chance. Les joueurs des casinos et les inconditionnels de la loterie n’en font donc pas partie puisque leur victoire se base essentiellement sur le hasard. En ce qui concerne le poker, nul ne peut espérer gagner en se fiant seulement à la chance. Il faut avoir une certaine expérience et connaître certaines stratégies du poker pour sortir son épingle du jeu. Les joueurs professionnels de poker peuvent ainsi, au fil du temps, faire en sorte de rentabiliser leurs revenus sur le long terme. Un bon joueur professionnel de poker saura comment faire pour gagner plus d’argent qu’il n’en perd sur une période continue d’un an.

Malgré ces nombreux arguments d’Aurélie Filippetti, les joueurs de poker dits professionnels pourront profiter de leurs gains sans avoir à se soucier de la fiscalité…

Le poker en ligne a fait couler beaucoup d’encre aux États-Unis, surtout après le tristement célèbre Black Friday au cours duquel trois sites ont été fermés par le FBI. Aujourd’hui, les amateurs de ce jeu de cartes résidant dans l’État de Californie peuvent se réjouir : la COPA ou California Online Poker Association a signé avec Playtech, ou plus précisément avec Sciplay International, pour la mise en place prochaine d’une plateforme de poker en ligne qui sera opérationnelle en Californie…

Poker en ligne en Californie
C’est Sciplay International que la COPA ou California Online Poker Association a choisi pour mettre en place la plateforme sur laquelle les résidents de Californie pourront s’adonner, en toute légalité, au poker en ligne. Pour information, la Sciplay International est un joint-venture entre la Scientific Games Corporation et Playtech. Les inconditionnels du poker en ligne californiens attendent avec impatience la concrétisation de ce projet. Si tel est le cas, Sciplay International sera le seul opérateur habilité à offrir un jeu de casino, en l’occurrence, le poker en ligne aux Californiens.

La COPA
La COPA ou California Online Poker Association est une association regroupant vingt-neuf « gouvernements tribaux » et trente-et-un « card clubs » (cercles de jeux de cartes) lesquels possèdent tous une licence en bonne et due forme délivrée par l’État de Californie.

Actuellement, la Californie étudie une loi qui permettrait aux habitants de l’État de pratiquer le poker en ligne dans un cadre légal. Dans ce cadre, la délivrance de licences intraétatique est envisagée. Une fois que ce sera fait, les membres de la COPA auront la possibilité de proposer du poker en ligne aux joueurs intéressés. Il s’agira, à priori, de jouer en mode gratuit, c’est-à-dire que les joueurs ne pourront pas réaliser des mises réelles et ne pourront pas non plus empocher de gains. Ils auront toutefois la possibilité de s’entraîner et d’améliorer leurs performances au poker.

Lancement du site pour 2011
Le lancement du site qui sera donc assuré par Sciplay International devrait être réalisé pour cette année 2011. Grâce à cette plateforme, les joueurs pourront s’amuser dans un environnement fiable, entièrement sécurisé et plus important encore, légal. Pour information, les Californiens dépensent quelque 13 milliards de dollars annuellement pour jouer au poker sur des sites à caractère illégal.

Cinq mois de négociation
L’accord entre la COPA et Sciplay International a été signé après cinq longs mois de négociations. Dans tous les cas, la mise en place d’une plateforme de poker en ligne sera certainement lucrative étant donné que 60% des Américains qui jouent au poker résident dans l’État de Californie. Toutes les semaines, ce sont près de deux millions d’inconditionnels du poker qui se rendent sur des sites de poker offshore. Ceci démontre l’importance d’autoriser les opérateurs américains à proposer du poker en ligne aux habitants du pays et, pourquoi pas, de tous les jeux de casinos en ligne.

Ces dernières années, Bruxelles n’a de cesse d’inviter les États membres de l’Europe à procéder à la régularisation des jeux en ligne. Ce, dans le but d’inciter les joueurs européens à venir sur des sites et casinos à caractère légal. Plusieurs pays ont suivi cette directive à l’image de la France ou de l’Italie. Du côté de la Pologne, une nouvelle décision concernant le poker en ligne choque les joueurs et les opérateurs : le Président du pays a décidé d’interdire le poker en ligne sur le territoire polonais. Un coup dur pour les jeux de casinos !

Décision du président polonais
Bronislaw Komorowski, le président polonais, a fait part de sa décision. Une interdiction va très bientôt frapper le poker en ligne dans tout le pays. Dans ce cadre, le président a signé un projet de loi qui devrait être mis en application dès la fin de l’été 2011. Dès lors, les inconditionnels de poker en ligne résidant en Pologne ne pourront plus s’adonner à leur jeu favori. Cette décision laisse les joueurs de poker sans voix. Les opérateurs, également.

Ce qui choque encore plus, c’est le fait que les paris sportifs ne feront pas l’objet d’interdiction. L’argument avancé par un porte-parole du ministre des Finances est le suivant : les paris sportifs sont basés sur des activités réelles, en l’occurrence sur des rencontres sportives opposant de vrais joueurs… Ce qui ne serait pas le cas du poker. Le poker serait seulement un jeu de « gambling » qui fait surtout intervenir une bonne dose de hasard.

Ambigüité
Cette ambigüité ne manquera pas d’alimenter les polémiques. Si le poker en ligne est interdit aux joueurs polonais, la loi régissant les paris sportifs est nettement plus souple. En effet, les opérateurs proposant des paris sportifs peuvent offrir leurs services aux joueurs polonais, même si ceux-ci sont basés ailleurs qu’en Pologne, à condition toutefois que le nom de domaine se termine en .pl. Face à cette situation, nombreux sont ceux qui parlent d’un « dictat politique » et qui pensent que l’interdiction du poker est une décision très discutable. Ceux-ci ne manqueront pas de faire entendre leurs voix.

Une décision qui ne fait pas l’unanimité
Aujourd’hui, les joueurs de poker polonais sont choqués et ceux qui pratiquent les jeux de casinos en général, et c’est une réaction plutôt compréhensible. Les inconditionnels des jeux en ligne ne sont pas les seuls à l’être : les opérateurs proposant du poker en ligne le sont également ainsi que des associations de défense du poker, mais aussi des représentants d’États. En plus d’être une décision que les joueurs jugent injuste, l’interdiction du poker en ligne en Pologne s’oppose aux principes de Bruxelles. Il ne fait pas de doute que la Commission Européenne va très bientôt s’intéresser au cas de ce pays. Notons, en outre, que Sigrid Ligné qui est la Secrétaire Générale au sein de l’EGBA ou European Gaming and Betting Association avait, il y a environ un an de cela, suggéré à la Pologne d’apporter des modifications à ce projet de loi d’interdiction du poker en ligne.

Le coup porté par le FBI américain sur les sites Full Tilt poker et PokerStars, entre autres, se vont se répercuter forcément sur les joueurs. D’une part, les joueurs seront privés de leurs sites favoris de jeux de casinos, mais pour certains, leurs fonds sont brutalement bloqués chez ceux-ci. Il faut donc au moins à ces sites bloqués, trouver un moyen pour permettre à ses anciens joueurs de retirer leur fond. Les deux opérateurs auraient trouvé un compromis avec les autorités américaines pour que les joueurs puissent effectuer le retrait de leur fond.

Aucune voie légale pour l’instant
Néanmoins, ce n’est qu’un accord de principe dans la mesure où l’accord se porte seulement sur la possibilité d’autoriser la réouverture de l’accès aux sites .com. Toutefois, Full Tilt poker a tout récemment émis un communiqué qui précise que, dans un avenir proche, la réalisation d’une telle opportunité se heurte encore à « d’importants obstacles pratiques et juridiques ». Autrement dit, dans un futur immédiat, il ne sera encore possible aux anciens joueurs de Full Tilt poker et certainement ceux des autres sites bloqués de retirer leur fond. En effet, en l’état actuel de la législation américaine et compte tenu des actions prises en son encontre, aucune voie de paiement légale ne permettrait pas encore à Full Tilt d’effectuer le remboursement des joueurs. Du moins, ce qu’affirme l’opérateur.

Plusieurs millions de dollars saisis
Le communiqué ajoute, en outre, que Full Tilt poker ne connaît pas encore le montant exact qui se chiffrerait à quelques millions de dollars, qui a fait l’objet des saisis par le gouvernement américain. De plus, ce dernier aurait refusé de rendre aux joueurs les fonds qu’il a confisqués lors des saisis.

Nonobstant ces problèmes sérieux, Full Tilt Poker se déclare encore prêt à collaborer fermement avec le Bureau du procureur du Southern District de New York afin de trouver les solutions qui déboucheraient sur la restitution de l’argent des joueurs aussitôt que possible.

Dans ces conditions, force est de constater que les joueurs se trouvent vraiment dans de mauvaises postures surtout ceux dont le compte est bien alimenté. Le gouvernement peut toujours arguer que nul n’est censé ignoré la loi que la loi, l’UIGEA, interdit toute transaction financière entre les sites de jeux d’argent en ligne et en particulier les jeux de casinos en ligne et les différents établissements financiers. En conséquence, tout joueur sur de tels sites devrait s’attendre un jour ou l’autre à de telles mesures résultant de l’application de cette loi. Toujours est-il que d’aucuns pensent que la foudre s’est abattue un peu trop brutalement ne laissant aucune chance à ses cibles de s’abriter.

Son nom est bien connu de tous les grands opérateurs en ligne, notamment américain. Gigi Levy, directeur général de 888 depuis 2007, a déposé sa démission de son poste de premier responsable de 888. Il ne consacrera plus la moitié de son temps qu’à cette société dans les six mois à venir, le temps d’amortir au maximum le choc brutal d’une rupture de continuité dans la direction de 888.

Un hommage mérité
C’est un communiqué du groupe même qui a annoncé la nouvelle. Celle-ci a quelque peu surpris bon nombre de chefs d’entreprise notamment dans l’industrie des jeux en ligne, car l’homme a su bien élaborer une belle image de lui.

Richard Kilsby, président de 888, tient particulièrement à remercier Gigi Levy notamment les efforts qu’il a déployés pour maintenir la société dans une position de leader mondial des jeux en ligne malgré les impacts dévastateurs de l’UIGEA (loi américaine qui interdit les jeux de hasard et d’argent en ligne). La première moitié de l’année 2010 fut particulièrement difficile pour la société, mais heureusement les trois trimestres suivants se sont annoncés avec de bons augures qui se sont traduits par une croissance soutenue jusqu’en 2011. Cet exploit est à mettre en grande partie à la contribution de son directeur général démissionnaire Gigi Levy.

D’ores et déjà, les démarches pour trouver son remplaçant en ont été entamées. C’est ainsi que le recrutement de son nouveau directeur a été confié à un cabinet spécialisé. En attendant, Brian Mattingley, directeur indépendant et membre du conseil d’administration, œuvrera de concert avec l’organe de direction afin d’intervenir sur les différents aspects de la gestion générale de l’entreprise.
Une démission inexpliquée

Cependant, aucune raison précise n’a été (encore) communiquée pour justifier le départ de Gigi Levy. Aussi diverses suppositions ont-elles été faites pour expliquer sa démission. Selon le London Telegraph’s Alistair Osborne, Gigi Levy aurait eu des désaccords avec certains actionnaires de la société 888, notamment avec les familles Shaked et Ben Yitzhak qui détiennent environ 60% des parts d’action dans l’entreprise.

Pour l’agence Reuters, ce serait plutôt un différend provoqué par l’intégration du bookmaker britannique Ladbrokes. L’accord entre les deux opérateurs se chiffrerait à une valeur d’environ 240 000 000 de livre sterling. Reuters rejoint ainsi le Telegraph dans la thèse selon laquelle c’est l’affaire Ladbrokes qui aurait déclenché les hostilités. Un porte-parole de 888 a réagi tout de suite à travers une déclaration chez Reuters qui affirme que le rachat de Ladbrokes n’a aucune relation avec cette décision de Gigi Levy, car le projet n’est encore qu’au stade des pourparlers et discussions.

Une autre piste suivie par le Telegraph est le fait si Gigi Levy quitte immédiatement 888 sans attendre son remplacement, l’un des actionnaires de 888, Wink Bingo, pourrait profiter d’une clause son contrat qui stipule une possibilité d’un rachat immédiat de 59,7 millions de livres sterling.

L’homme des périodes difficiles
Gigi a rejoint 888 Holdings en 2006 et une année plus tard il accède au poste de directeur général. Dans les premières années de sa prise de fonction, il a dû s’atteler à absorber les pertes occasionnées par la loi UIGEA et de la crise mondiale économique de 2008. Tout récemment, 888 Holdings a pu négocier avec Ceasars Entertainment, propriétaire de la marque WSOP (World Series of Poker), pour l’utilisation de cette marque dans des salles de poker hors des States. Durant son mandat, Gigi a pu placer le 888 à la 11ème place des plus grandes salles de poker en ligne de l’industrie.

Cette année encore, les World Series of Poker n’ont pas failli à la tradition, car ils seront toujours hébergés dans un casino de la capitale mondiale du jeu d’argent, Las Vegas. Comme il a été maintes fois annoncé, ce grand tournoi international de poker se tiendra au mois de juillet de cette année. Mais d’ores et déjà les préparatifs ont commencé notamment au niveau des tournois satellites de qualifications sur des sites de jeux en ligne. Chez PKR, des satellites quotidiens de poker permettent de gagner des packages pour des séjours tout frais compris (ou presque) à Las Vegas.

Un package de 3 000 dollars
Ces packages sont surtout offerts pour donner une chance à des joueurs méritants d’être présents lors des phases finales des WSOP 2011 où de nombreux bracelets sont à emporter. Des tournois satellites journaliers de poker se déroulent sur le site avec à la clé des packages portant une valeur de 3 000 euros chacun. Dans ce package sont compris six nuits dans un hôtel luxueux, toutes les charges de transport (comme le transfert vers le casino) et autres frais, et un buy-in dans une compétition dotée d’un bracelet WSOP. L’accès aux soirées exclusives PKR y sont également inclus.

WSOP et casinos à Las Vegas
L’arrivée à Las Vegas des participants  à ce grand rendez-vous du poker est prévue le vendredi 1er juillet. Le samedi 2 juillet se déroulera le tournoi World Series bracelet #54 à 1 000 $ de No Limit Hold’Em. Pour le dimanche 3 juillet, PKR organise la fête piscine officielle. Le lundi 4 juillet est destiné au diner du 4 juillet. Le mercredi 6 juillet, le joueur aura droit à un tour de Las Vegas. Il quittera Las Vegas le jeudi 7 juillet. Ce sont les six nuits du package.  En outre, les joueurs de poker qui ont passé avec succès leurs qualifications peuvent inviter leur compagne à toutes les manifestations sous la bannière de PKR à Las Vegas. Pour les autres qui souhaitent également être de la fête, ils doivent payer 300 dollars comme frais de participations à toutes les manifestations. Ce grand tournoi international de poker permettra également aux visiteurs de découvrir les prestigieux casinos de Las Vegas.

Accès direct ou par « stage »
Dès maintenant donc, sur les sites de jeux en ligne, divers tournois avec des buy-in adaptés aux bourses de tout un chacun débutant à 2,43 euros et pouvant atteindre 220 euros pour l’étape finale, sont disponibles. Cette dernière, dénommée « WSOP final Stage », est composée de plusieurs super-satellites de poker qui se tiennent les 10 avril, 1er et 22 mai. Ainsi pour le joueur voulant brûler les étapes, il s’acquitte des 220 euros comme buy-in direct. En retour, le joueur bénéficie au départ de 3 000 jetons associés à des blinds d’un quart d’heure démarrant à 10-20.
-    Stage 1 à 2,43€ : se déroulant 10 fois par jour, il donne la possibilité à un joueur sur 5 de grimper au Stage 2.
-    Stage 2 à 10,90€ : se déroulant 3 fois par jour, il permet à un joueur sur 5 de sauter  au Stage 3.
-    Stage 3 à 49€ : se déroulant 4 fois par jour, il désigne 5 joueurs pour une place pour le Final Stage qui sera à 220€.

Bref, une occasion unique pour effectuer un pèlerinage aux temples des casinos de Las Vegas !

Le poker doit-il être classé avec le loto ou le jeu d’échec ? Cette question a été depuis toujours débattue par des joueurs de poker, par des hommes de loi et même par des hommes de sciences ! Pourquoi cette question suscite-t-elle autant d’intérêt, car jeu d’adresse ou de hasard, cela ne changerait rien aux règles du jeu ? Tout récemment, les législateurs suédois ont encore remis sur le tapis cette interrogation qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, notamment aux États-Unis dans son temps.

« Mi-hasard, mi-adresse »
« Après mûre réflexion » la Cour Suprême de la Suède a émis son jugement sur le jeu de poker, une appréciation presque prudente qui, à la limite, peut satisfaire tout le monde. En effet, elle a jugé que le poker peut appartenir à la fois à la catégorie des jeux de hasard et la classe des jeux d’adresse (skill games). Tout dépendra, en fait, de la forme de jeu que les joueurs ont adopté et du temps qu’ils y consacrent. Pour arriver à fixer leur jugement et  justifier leur décision, les juges ont été initiés au poker. Ils se sont donc mis à jouer au poker tout essayant d’analyser le fonctionnement d’une partie afin d’estimer la part à attribuer au hasard et à celle à mettre sur le compte de l’habileté. C’est le quotidien suédois The Local qui a rapporté le « verdict » : le poker ne peut pas être considéré uniquement comme un jeu d’adresse dans la mesure où ils ont constaté que le hasard influe d’une manière importante dans le résultat du jeu.

Cela signifierait donc que les juges ne sont pas encore entièrement convaincus que le poker n’est pas un jeu de hasard et, à ce titre, il est régi par les mêmes lois qui encadrent les jeux de hasard en Suède.

Le poker s’apprend, le loto non
Aux yeux de la loi, le fait que le poker est considéré comme un jeu de hasard le place sous les feux de l’interdiction. Autrement dit, s’il est prouvé et reconnu que le poker constitue un jeu d’habileté au même titre, par exemple, que le jeu d’échec, il échapperait à l’interdiction. Pour la petite histoire, des mathématiciens européens ont fait des recherches et ont sorti même une formule démontrant que le jeu de poker n’est pas loin du jeu d’échec en terme de besoin d’adresse dans le jeu. Ils ont voulu démontré que le hasard ne joue qu’un rôle minime dans un jeu de poker. D’autres joueurs soutiennent cette affirmation en arguant que les résultats au poker peuvent être améliorés par l’expérience d’un joueur. Et un bon joueur avec des mauvaises cartes en main a toujours les moyens de gagner une partie. Ce qui n’est pas le cas, par exemple, pour le jeu de loto qui est entièrement un jeu de hasard, un jeu où quelle que soit l’expérience du joueur, il ne peut en aucun cas agir sur son résultat. Le poker s’apprend, le loto non. Mais malgré cela, plusieurs législateurs de différents pays comme les  États-Unis ne sont pas convaincus ou plutôt ne veulent pas accepter cette théorie et maintiennent donc leur position contre le poker.

Bien que la France leur ait montré la bonne voie, la Suède restera encore l’un pays où le poker n’est pas permis… légalement, dans les casinos en ligne.