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Articles avec le tag ‘Poker’

Bien que les députés socialistes français aient émis le souhait de rendre les gains des joueurs professionnels de poker imposables, ceci ne se fera pas. L’argent encaissé grâce à des parties de poker ne sera pas fiscalisé. Ce ne sera, en tout cas, pas le cas jusqu’au mois de septembre 2011.

Amendement N°1267
Un amendement qui aurait pour effet de rendre les gains des joueurs de poker professionnels imposables a récemment été déposé par les députés socialistes. Ceci a été réalisé après une initiative prise par Aurélie Filippetti. Pour rappel, cette dernière avait dévoilé un rapport portant sur l’application de la loi sur les jeux en ligne réalisé en collaboration avec Jean-François Lamour.

L’amendement N°1267 a été rejeté. Malgré cela, les socialistes ne désespèrent pas puisque cet amendement pourrait bien faire l’objet d’un deuxième examen qui surviendrait en septembre 2011. À ce moment, les députés se pencheront sur une possible modification de la fiscalité appliquée sur les jeux en ligne. Pour rappel, les joueurs s’adonnant – de manière régulière ou non – à des jeux de hasard ne paient pas d’impôt particulier pour ces rentrées d’argent. Cela pourrait bien changer dans un avenir proche…

Les joueurs de poker professionnels
L’amendement N°1267 concerne uniquement les joueurs professionnels de poker. Mais, qui sont-ils donc ? Si l’on en croit les déclarations d’Aurélie Filippetti, ces joueurs, qui s’adonnent assez souvent au poker et qui remportent des gains substantiels pouvant atteindre entre 50 000 et 100 000 euros tous les mois. Ce qui est phénoménal comparé à ce que gagnent les joueurs « amateurs » qui empocheraient environ 1 000 à 5 000 euros au cours d’une partie et qui jouent d’une manière occasionnelle. Dans la mesure où les joueurs professionnels de poker ont la possibilité d’optimiser leurs gains, ces derniers devraient être fiscalisés, par respect pour la justice fiscale.

Aurélie Filippetti a également fourni des astuces permettant de faire la distinction entre les amateurs et les joueurs professionnels sur son blog. Selon elle, les joueurs professionnels sont ceux qui justifient d’une rentrée d’argent régulière provenant d’un investissement régulier. Par ailleurs, les jeux auxquels les joueurs professionnels s’adonnent ne se basent pas uniquement sur la chance. Les joueurs des casinos et les inconditionnels de la loterie n’en font donc pas partie puisque leur victoire se base essentiellement sur le hasard. En ce qui concerne le poker, nul ne peut espérer gagner en se fiant seulement à la chance. Il faut avoir une certaine expérience et connaître certaines stratégies du poker pour sortir son épingle du jeu. Les joueurs professionnels de poker peuvent ainsi, au fil du temps, faire en sorte de rentabiliser leurs revenus sur le long terme. Un bon joueur professionnel de poker saura comment faire pour gagner plus d’argent qu’il n’en perd sur une période continue d’un an.

Malgré ces nombreux arguments d’Aurélie Filippetti, les joueurs de poker dits professionnels pourront profiter de leurs gains sans avoir à se soucier de la fiscalité…

Le poker en ligne a fait couler beaucoup d’encre aux États-Unis, surtout après le tristement célèbre Black Friday au cours duquel trois sites ont été fermés par le FBI. Aujourd’hui, les amateurs de ce jeu de cartes résidant dans l’État de Californie peuvent se réjouir : la COPA ou California Online Poker Association a signé avec Playtech, ou plus précisément avec Sciplay International, pour la mise en place prochaine d’une plateforme de poker en ligne qui sera opérationnelle en Californie…

Poker en ligne en Californie
C’est Sciplay International que la COPA ou California Online Poker Association a choisi pour mettre en place la plateforme sur laquelle les résidents de Californie pourront s’adonner, en toute légalité, au poker en ligne. Pour information, la Sciplay International est un joint-venture entre la Scientific Games Corporation et Playtech. Les inconditionnels du poker en ligne californiens attendent avec impatience la concrétisation de ce projet. Si tel est le cas, Sciplay International sera le seul opérateur habilité à offrir un jeu de casino, en l’occurrence, le poker en ligne aux Californiens.

La COPA
La COPA ou California Online Poker Association est une association regroupant vingt-neuf « gouvernements tribaux » et trente-et-un « card clubs » (cercles de jeux de cartes) lesquels possèdent tous une licence en bonne et due forme délivrée par l’État de Californie.

Actuellement, la Californie étudie une loi qui permettrait aux habitants de l’État de pratiquer le poker en ligne dans un cadre légal. Dans ce cadre, la délivrance de licences intraétatique est envisagée. Une fois que ce sera fait, les membres de la COPA auront la possibilité de proposer du poker en ligne aux joueurs intéressés. Il s’agira, à priori, de jouer en mode gratuit, c’est-à-dire que les joueurs ne pourront pas réaliser des mises réelles et ne pourront pas non plus empocher de gains. Ils auront toutefois la possibilité de s’entraîner et d’améliorer leurs performances au poker.

Lancement du site pour 2011
Le lancement du site qui sera donc assuré par Sciplay International devrait être réalisé pour cette année 2011. Grâce à cette plateforme, les joueurs pourront s’amuser dans un environnement fiable, entièrement sécurisé et plus important encore, légal. Pour information, les Californiens dépensent quelque 13 milliards de dollars annuellement pour jouer au poker sur des sites à caractère illégal.

Cinq mois de négociation
L’accord entre la COPA et Sciplay International a été signé après cinq longs mois de négociations. Dans tous les cas, la mise en place d’une plateforme de poker en ligne sera certainement lucrative étant donné que 60% des Américains qui jouent au poker résident dans l’État de Californie. Toutes les semaines, ce sont près de deux millions d’inconditionnels du poker qui se rendent sur des sites de poker offshore. Ceci démontre l’importance d’autoriser les opérateurs américains à proposer du poker en ligne aux habitants du pays et, pourquoi pas, de tous les jeux de casinos en ligne.

Ces dernières années, Bruxelles n’a de cesse d’inviter les États membres de l’Europe à procéder à la régularisation des jeux en ligne. Ce, dans le but d’inciter les joueurs européens à venir sur des sites et casinos à caractère légal. Plusieurs pays ont suivi cette directive à l’image de la France ou de l’Italie. Du côté de la Pologne, une nouvelle décision concernant le poker en ligne choque les joueurs et les opérateurs : le Président du pays a décidé d’interdire le poker en ligne sur le territoire polonais. Un coup dur pour les jeux de casinos !

Décision du président polonais
Bronislaw Komorowski, le président polonais, a fait part de sa décision. Une interdiction va très bientôt frapper le poker en ligne dans tout le pays. Dans ce cadre, le président a signé un projet de loi qui devrait être mis en application dès la fin de l’été 2011. Dès lors, les inconditionnels de poker en ligne résidant en Pologne ne pourront plus s’adonner à leur jeu favori. Cette décision laisse les joueurs de poker sans voix. Les opérateurs, également.

Ce qui choque encore plus, c’est le fait que les paris sportifs ne feront pas l’objet d’interdiction. L’argument avancé par un porte-parole du ministre des Finances est le suivant : les paris sportifs sont basés sur des activités réelles, en l’occurrence sur des rencontres sportives opposant de vrais joueurs… Ce qui ne serait pas le cas du poker. Le poker serait seulement un jeu de « gambling » qui fait surtout intervenir une bonne dose de hasard.

Ambigüité
Cette ambigüité ne manquera pas d’alimenter les polémiques. Si le poker en ligne est interdit aux joueurs polonais, la loi régissant les paris sportifs est nettement plus souple. En effet, les opérateurs proposant des paris sportifs peuvent offrir leurs services aux joueurs polonais, même si ceux-ci sont basés ailleurs qu’en Pologne, à condition toutefois que le nom de domaine se termine en .pl. Face à cette situation, nombreux sont ceux qui parlent d’un « dictat politique » et qui pensent que l’interdiction du poker est une décision très discutable. Ceux-ci ne manqueront pas de faire entendre leurs voix.

Une décision qui ne fait pas l’unanimité
Aujourd’hui, les joueurs de poker polonais sont choqués et ceux qui pratiquent les jeux de casinos en général, et c’est une réaction plutôt compréhensible. Les inconditionnels des jeux en ligne ne sont pas les seuls à l’être : les opérateurs proposant du poker en ligne le sont également ainsi que des associations de défense du poker, mais aussi des représentants d’États. En plus d’être une décision que les joueurs jugent injuste, l’interdiction du poker en ligne en Pologne s’oppose aux principes de Bruxelles. Il ne fait pas de doute que la Commission Européenne va très bientôt s’intéresser au cas de ce pays. Notons, en outre, que Sigrid Ligné qui est la Secrétaire Générale au sein de l’EGBA ou European Gaming and Betting Association avait, il y a environ un an de cela, suggéré à la Pologne d’apporter des modifications à ce projet de loi d’interdiction du poker en ligne.

Il y a un peu plus d’un an, l’industrie des jeux en ligne en France a été ouverte à la concurrence. Aujourd’hui, le bilan n’est pas forcément positif. Nombreux sont les opérateurs qui ne sont pas pleinement satisfaits. Certains d’entre eux se sont regroupés afin de demander aux autorités compétentes d’apporter des changements dans la réglementation, dont une diminution des taxes…

Des résultats qui ne sont pas à la hauteur des attentes
Le groupe de pression rassemblant les opérateurs œuvrant sur le marché des jeux en ligne en France exhorte les autorités compétentes de modifier la réglementation en vigueur et de mieux l’adapter à la situation « réelle ». Bien que certains experts fassent état d’un véritable succès dans l’industrie des jeux en ligne français (particulièrement dans le domaine du poker), l’Afjel ou Association Française des Jeux en Ligne publie un « livre blanc » et partage un bilan plutôt « mitigé ». Par la même occasion, l’AFJEL soumet quelques propositions susceptibles d’améliorer la situation actuelle.

Si l’on en croit les déclarations de Nicolas Béraud qui n’est autre que président de l’Afjel, les profits des principaux opérateurs proposant des jeux en ligne aux Français sont biaisés.

Changement de la loi
Un léger changement de la loi portant sur les jeux en ligne en France permettrait aux opérateurs d’être plus « profitables ». L’AFJEL se dit, par ailleurs, confiant dans la mesure où les propositions soumises sont plutôt « pragmatiques » et pourraient bien profiter à tout le monde. Celles-ci permettraient notamment d’encourager les joueurs français à choisir les sites de jeux en ligne agréés dont le principal atout est sans nul doute la « Sécurité ». Notons, en effet, qu’actuellement, les Français ont tendance à aller sur les sites étrangers dont les formules sont nettement plus alléchantes.

Revoyure au mois de novembre 2011
Pour rappel, l’ouverture à la concurrence des jeux en ligne en France a été entérinée par la loi datant du 12 mai 2010. Le 8 juin 2010, des licences d’exploitation ont été délivrées à quelques opérateurs de jeux en ligne. Depuis, il existe des plateformes légales et sécurisées sur lesquelles les joueurs français peuvent jouer en toute légalité… Une clause de revoyure est prévue pour le mois de novembre 2011. La revoyure permettrait d’apporter différentes modifications, si besoin est. Par rapport à cette clause, le président de l’Arjel ou Autorité de régulation des jeux en ligne s’est montré plutôt satisfait quant à la mise en application de la loi du 12 mai 2010. Selon ses dires, la loi a été plutôt efficace.
Le poker se porter comme un charme…

Aujourd’hui, force est de constater que le poker en ligne connaît un succès fulgurant. Ce qui peut d’ailleurs se comprendre grâce à la publicité qui entoure ce jeu. Les émissions télévisées, les people qui jouent au poker ou encore les nombreux tournois d’envergure organisés de par le monde on contribué à populariser ce jeu… La situation n’est pas aussi « rose » du côté des paris sportifs. Pour revenir aux propositions soumises par l’Afjel par le biais de son livre blanc, ce lobby préconise une diversification de l’offre afin d’intéresser un nombre plus important de joueurs. Une autre demande de cette association : une amélioration du taux de distribution ou taux de reversement aux joueurs qui est actuellement limitée à 85,5% en France contre 90% à 95% dans les autres pays ! Enfin, l’Afjel préconise un calcul de taxes basé sur le PBJ ou Produit Brut des Jeux au lieu d’une taxation sur les mises déposées.

Voilà un nouveau sponsor des WSOP qui se veut soucieux de la vue des joueurs de poker lors de cette compétition de très haut niveau. Blue Shark Optics, grand fabricant de lunettes, est devenu sponsor officiel des WSOP et arborera donc sa marque pendant toute la durée des tournois.

Lunettes officielles
Les WSOP (World Series Of Poker) sont le plus prestigieux tournoi de poker et qui se déroulent annuellement à Las Vegas et réunissent des joueurs venant des quatre coins du monde. Gagner un bracelet lors des WSOP constitue le rêve de tout joueur de poker et les tournois satellites leur permettent d’y accéder. Les WSOP se tiennent dans une fabuleuse salle d’un casino de Las Vegas et quelques jours durant toute la crème mondiale du poker s’affronte. Pour cette nouvelle édition, Blue Shark Optics représente le « Official Poker Eyewear of the World Series of Poker » (Lunettes officielles de poker des WSOP).

Un sponsor parfaitement adéquat
Selon Ty Stewart, directeur exécutif des WSOP, le poker et les lunettes de soleil peuvent se comparer au beurre d’arachide et la confiture. Il ajoute que les WSOP n’ont jamais eu meilleur sponsor qui réponde aussi bien aux besoins spécifiques des joueurs de poker que Blue Shark. Ce dernier en profitera pour faire découvrir aux joueurs ses excellents produits. Pour Kerry Karoutsos, directeur général de Blue Optics, ce sponsoring des WSOP est une grande opportunité pour sa société. En effet, comme les organisateurs des WSOP sont très exigeants quant aux choix de leur sponsor, Blue Optics confirme que ses produits peuvent être parfaitement adaptés aux joueurs de poker qui jouiront d’une belle acuité visuelle sur la table.

Cacher les yeux, mais bien voir
Blue Shark Optics fabrique des lunettes destinées exclusivement au poker et dédiées à des utilisations en salle. Ses lentilles Crystalion-3, uniques en son genre, autorisent une pénétration de lumière maximale. À la différence des lunettes de soleil, les lentilles offrent un effet visuel supérieur qui permet aux yeux de rester frais et ne pas se fatiguer.

Pour Monica Lee, directrice des opérations chez Blue Shark Optics, porter des lunettes de soleil ordinaire sur une table de poker n’est pas une solution viable pour le joueur. Elles peuvent cacher les yeux, mais à la longue elles risquent de restreindre la vision, induire en erreur, et pire, fatiguer les yeux. Blue Shark Optics a trouvé la solution pour les joueurs qui veulent porter des lunettes de soleil pendant le jeu sans être handicapé visuellement tout en profitant d’un bon confort visuel. En effet, ses produits permettent aux joueurs de cacher complètement leurs yeux tout en lui assurant une vue confortable sur ses proximités.

Produit personnalisable
Kerry Karoutsos est une entreprise de full service qui apporte satisfaction à tous les besoins optiques des joueurs de poker à un niveau international. Blue Optics peut fabriquer des lentilles personnalisées et propres à chaque joueur qui veulent garder leur marque favorite de lunettes. De plus, il peut également réaliser des lentilles avec la formule en Rx prescrite particulièrement au joueur et l’intégrer aux lentilles Crystallion-3. Une solution unique qui fait la fierté de Bleu Shark Optics destinée principalement aux joueurs de casino.

La Commission des sanctions de l’Autorité de régulation des jeux en ligne vient de trancher sur les cas de Betclic, Full Tilt Poker et Zeturf et rendra son verdict dans la semaine du 6 juin. Les faits concernant Betclic et Full Tilt Poker ont été traités en premiers et celui de Zeturf, une semaine plus tard. L’importance de la sanction dépendra de la gravité du manquement et ces opérateurs pourraient payer jusqu’à 5% de leur chiffre d’affaires.

Betclic est un opérateur en paris sportifs, Full Poker, comme son nom l’indique propose une salle de poker en ligne et Zeturf officie dans les paris hippiques.

Manquement aux lois
L’affaire remonte, en fait, en décembre 2010 lorsque l’ARJEL avait saisi la Commission des sanctions quand elle avait constaté des manquements aux exigences des lois dans les activités de trois opérateurs agréés. À ce moment-là, l’Arjel n’a pas encore nommé les concernés et a précisé seulement qu’ils ont été mis en demeure selon la procédure de sanction stipulée dans l’article 43 de la loi n°2010-476. Selon Jean-Francois Villote, Président de l’ARJEL, il y a eu manquement à la législation en vigueur notamment sur la procédure d’ouverture des comptes ainsi que les modérateurs de jeux.

Jeu responsable
En fait, cet article 43 inclut aussi tout manquement d’un opérateur à ses contraintes législatives, et en relation avec l’article 7 lié aux jeux en ligne et qui se rapporte aux communications commerciales imposées aux opérateurs. C’est ainsi que tout message à but publicitaire doit s’accompagner d’une recommandation de mise en garde contre le comportement excessif pouvant conduire à la dépendance. Il doit être également assorti d’un autre message se référant au système d’information et d’assistance aux joueurs. De plus, les promotions sur les jeux en ligne sont interdites de diffusions sous quelque forme que ce soit à partir du moment où ils peuvent cibler les mineurs.

Retrait possible des licences
La Commission des sanctions est un organe indépendant et n’est pas reliée à l’Arjel. Il composé du conseiller d’État Thierry Tuot, également président, du conseiller d’État Bertrand Dacosta, des conseillers d’État à la Cour de cassation Pierrette Pinot et Michel Arnould, et des magistrats à la Cour des Comptes Fleur Pellerin et Antoine Gueroult. Quant aux sanctions éventuelles que pourraient encourir les trois opérateurs, elles varient d’un simple avertissement, de la diminution d’une année au maximum de la validation de la licence, au retrait de l’agrément, en passant par une suspension temporaire ne dépassant pas trois mois. Néanmoins, les sanctions pécuniaires peuvent représenter jusqu’à 5% du chiffre d’affaires hors taxe de chacun des opérateurs sanctionnés.

Poker : Les stars adorent se montrer, mais ils aiment également jouer. Le Stars on Fire leur permet de faire les deux. Cette année cette compétition originale de poker quitte la France pour atterrir au Maroc. C’est le Casino Es Saadi, le premier du pays étranger qui a été choisi pour abriter cet évènement et qui s’est déroulé le samedi 12 mars de cette année.

Victoire d’un joueur amateur
Lors de chaque édition, plusieurs célébrités sont invitées et affrontent les participants professionnels ou amateurs, issus des diverses qualifications. Pour celle-ci, les joueurs étaient au nombre de 204 et le buy-in était fixé à 225€. Le Stars on Fire de Marrakech a vu la victoire d’Eric Rabut, encore joueur amateur, sur Patrick Shuhl. Ils ont remporté respectivement 9 422 euros et 6 030 euros et ont eu le privilège de bénéficier principalement du prizepool de 37 721 euros.

Une grande variété de stars
Les vedettes qui étaient là, sont surtout venues pour s’amuser et servir de « bounty » au prix de 100 euros par tête. Pour les autres joueurs, c’était surtout une occasion de côtoyer d’un peu plus près des stars issues de divers domaines, de quoi se fabriquer quelques souvenirs sympathiques. C’est ainsi qu’une belle brochette d’artistes rendait le casino effervescent, comme les humoristes Frédéric Chau (Djamel Comedy Club) ou Booder. La télévision a été représentée par Laurent Fontaine et Philippe Dana, le spectacle, par Pascal Sellem, l’actrice Laura Presgurvic et la chanteuse Koxie, et le sport, par Stéphane Bernadis. Chaque participant a eu droit à de nombreux lots et cadeaux remis gracieusement par de charmantes hôtesses du sponsor Chivas. Mais le plateau recevait également des joueurs professionnels tels que Roger Hairabedian, Leo Laslandes, Alain Roy ainsi que Lucien Cohen. Ce dernier représente le seul français ayant remporté l’EPT de Deauville et a expédié, d’une seule bouchée, Moundir qui a de plus en plus délaissé le terrain de l’amour au profit des jeux de casinos tel que le poker.

Cette dernière version a réuni à peu moins de joueurs que celle du Cercle Cadet (250 joueurs) qui s’est tenue en novembre dernier à Paris et toujours parrainée par PokerNews et Chivas. Le Stars on Fire de novembre à Paris a vu la victoire méritée, en passant entre les meilleurs, de l’artiste français Michel Boujenah. Leur séjour au grand casino d’es Saadi leur permettra découvrir les charmes touristiques de cette partie de l’Afrique avec son climat et sa culture.

Un malaise existait entre le site de poker en ligne Everest et ses joueurs qui revendiquent certaines améliorations de leur confort de jeu. Les joueurs avaient déjà effectué un premier sit out le 17 avril dernier et le site avait promis l’échéance de 2 mai pour répondre à leurs requêtes. Mais apparemment Everest n’a pas honoré ce deadline. Alors, les joueurs accentuent leur mouvement en prévoyant des nouveaux sit out les 4, 5 et 8 mai.

Pas question de céder
Effectivement, après le premier sit out, le site de poker en ligne donnait la date butoir du 2 mai pour accéder aux souhaits des joueurs. Mais, il s’est exprimé à travers son community manager qu’il ne serait pas possible de respecter la date prévue. Les joueurs estimaient que cette réponse traduit une nette volonté des dirigeants de ne pas considérer leurs revendications.  Alors, ils ont décidé de tendre davantage la corde en effectuant de nouveaux sitout par trois fois au mois de mai. Selon Mickystar, porte-parole des joueurs ils ne cèderont pas et intensifiera leur mouvement jusqu’à ce que leurs demandes soient satisfaites.

Promesse non tenue
Après le sit-out du 17 avril, la direction d’Everest Poker avait fait montre d’une réelle détermination de renouer le dialogue avec les « manifestants » en promettant d’apporter assez rapidement des améliorations à ses produits et les détails relevés par les joueurs. Elle a obtenu un délai de 15 jours pour réaliser les mesures annoncées. Malheureusement, pour les joueurs, il n’en est rien de réaliser le 2 mai et la réponse d’Everest ressemblait, du moins pour les joueurs, à un défilement aux promesses données.

Une offre non préférentielle
Les revendications des joueurs se résument essentiellement comme suit :
- Ils demandent à ce que les programmes de fidélisation retrouvés sur le site.com soient rapportés également sur le site français. Ils estiment que cette une situation est des plus injustes.
- Ils réclament des points de fidélité sur le rake total (points summit), car pour le moment, ils ne peuvent que se contenter des 5% sur les 7% qu’Everest adopte. Or toutes les autres salles de poker agréées par l’Arjel en ligne en offrent à l’instar de PokerStar, Winamax ou Party Poker.

Un programme d’apaisement
La réponse d’Everest du 2 mai se veut être désolé, mais admet qu’il a été trop «  optimiste sur les délais ». Toutefois, la mise en œuvre du VIP reste toujours pour le 1er juin. Néanmoins,  pour les points summit, ce ne sera pas encore pour le moment, car il faut, avant, revoir le calcul global du cashback. Aussi, le délai pourrait-il être décalé d’une semaine. De plus, concernant les bonus, les joueurs recevront des bonus supplémentaires en relation avec leurs activités antérieures lorsque le programme VIP sera mis ne place. De même, les joueurs pourront échanger les points summit qu’ils auront gagnés contre du cash ou contre des tickets de tournois.
Entre temps, voici le programme de sit out :
-  Mercredi 04 mai : de 20h à 22h ;
- Jeudi 05 mai : de 20h à 22h ;
- Dimanche 08 mai : de 20 h à 22h.

Le sit out se traduit par la mise stand-by d’un logiciel de poker. En fait, il s’agit pour le joueur de s’assoir devant la table tout en s’abstenant de jouer. Normalement au bout d’un temps défini d’inactivité le joueur est déconnecté du site.

Les opérateurs de Poker se souviennent du Black Friday du 15 avril où les autorités américaines ont fermé des grands sites de poker comme Absolute Poker, PokerStars et Full Tilt Poker. Les raisons évoquées se portent sur le blanchiment d’argent, la fraude bancaire et le jeu illégal.
Pas de banqueroute, mais réduction d’effectif

Toutefois, Absolute Poker procède actuellement à une restructuration et n’admet pas encore pour le moment un état de banqueroute. Antigua, situé dans les Caraïbes, abrite Blanca Gaming , un opérateur aux multiples tentacules dont Ultimate Bet s’attelle à sa restructuration et se consacre surtout au développement de ses activités non américaines. De même, Absolute Poker procède également à réviser à la baisse ses effectifs et s’est séparé d’une grande par partie de son organe dirigeant, soit environ 300 salariés résidant à Costa Rica. Cependant, une fois que cette restructuration est effectuée, le groupe envisage de prendre 60 nouveaux employés.
Des dettes conséquentes

En fait, la présumée banqueroute d’Absolute Poker fut annoncée par une communication de Madeira Fjord, un des actionnaires du groupe installé en Norvège. Selon ce courriel émis par Madeira Fjord, Blanca Gaming a annoncé à qu’il se trouve dans l’impossibilité de rembourser et que d’éventuels paiements ne sont pas encore envisageables. Il précise que le cumul de ses dettes s’élève à 250 000 dollars US auxquels il faut encore considérer 100 000 dollars US. Il lui faut donc pour se relever du liquide et bénéficier du cash flow dans un avenir proche sinon, conformément aux législations norvégiennes, le directoire est obligé de démarrer les procédures de banqueroute.

Désaccords entre partenaires
Pour le St Pertersburg Times, un journal de la Floride, il se déroule de disputes fréquentes entre les actionnaires d’Absolute Poker et la cellule dirigeante basée aux Caraïbes et au Costa Rica. Les différends concernent les hauteurs des dépenses. En 2009, les pertes d’Absolute Poker sont estimées à 33,7 millions de dollars US bien que ses revenus se montent à 215,6 millions de dollars US. Les dépenses en termes de logiciel ont englouti 10 millions de dollars, et ce, malgré que la société soit propriétaire de sa propre technologie. D’autre part, Absolute Poker aurait investi 18 millions dollars US en couts de prestation de consultations externes.

En fait, Absolute a énormément gagné en popularité lorsque l’UIGEA (Unlawful Internet Gambling Enforcement Act) fut adopté, par le Congrès américain, en 2006, et qu’il a encore continué de proposer le poker en ligne.

Pour rappel, Scott Tom s’est trouvé au milieu d’un grand scandale de tricherie, en 2007. En effet, il fut l’objet d’une accusation se portant sur l’utilisation d’un logiciel spécifique conçu pour permettre de voir la nature des cartes des autres joueurs. Cette tricherie aurait fait perdre un total de 1,1 million de dollars à ses adversaires.

Spiral Solutions France, une coentreprise du Groupe Santa Maria et Spiral Solutions, s’associe au groupe SOCODEM pour lancer Mypok.fr, un nouveau site de poker possédant un agrément délivré par l’ARJEL. Très attendu, il connaîtra certainement un grand succès. Un succès qui sera d’ailleurs confortée par la renommée du SOCODEM Group, l’un des plus importants clients de poker au sein du groupe Spiral Solutions France.

Une Poker Room très attendue
La nouvelle Poker Room lancée par la Spiral Solutions France et le groupe SOCODEM figure sans nul doute parmi les plus attendues par les amateurs de jeux en ligne. La notoriété du groupe SOCODEM en la matière constitue, en effet, une référence très solide pour ce casino en ligne : le groupe gère deux casinos terrestres sur le territoire français et a pu se constituer au fil du temps une solide réputation. Ce partenariat permettra au groupe de se positionner encore plus comme une marque forte dans le domaine du casino en investissant dans le monde du casino en ligne.

Ce nouveau site de poker présente, outre cela, des arguments qui ne manqueront pas de faire le bonheur de la communauté des joueurs en ligne : il est non seulement titulaire d’un agrément attribué par l’ARJEL, il utilise également la plateforme Prima Networks Limited propulsée par Microgaming. Celle-ci figure parmi les plus performantes dans le domaine du poker. Il s’agit ici d’un paramètre très important pour les amateurs de poker en ligne.

Mypok.fr, symbole d’un partenariat fructueux
Grâce à ce partenariat avec Spiral Solutions, Mypok.fr répondra sans nul doute aux attentes et aux besoins des joueurs en ligne français. Dans ce cadre, Matti Zinder, Dirigeant de Spiral Solutionsa d’ailleurs souligné que la mise en place du site a été spécialement étudiée afin de proposer une marque très forte dans le domaine de l’eGaming. Il a également mis l’accent sur le fait que son groupe est ravi d’appuyer le groupe SOCODEM dans la mise en place d’un bon positionnement de marque.

De son côté, la Présidente du groupe SOCODEM a expliqué que ce partenariat puise son origine dans le constat qu’il existe une parfaite harmonie entre les deux entités, créant ainsi une excellente synergie entre les jeux virtuels et les jeux terrestres.

Endéfinitive, Mypok.fr matérialise la conjugaison de l’expérience et de la renommée de ces deux entreprises qui se sont associées pour la créer. Les amateurs de poker devraient ainsi trouver sans difficulté leur bonheur à cette adresse.

Un lancement en fanfare
Fruit d’un partenariat très solide, mypok.fr fait l’objet d’une grande campagne de communication, à l’image de la notoriété et du dynamisme du site. C’est ainsi qu’un célèbre acteur et rappeur ainsi qu’un footballeur renommé et amateurs de poker ont été choisi comme ambassadeurs de la marque. Ils ne sont autres que Joey Starr et Cedric Carrasso.

Ces deux icônes sont des dignes représentants de mypok.fr. Ils véhiculent parfaitement l’image que souhaite incarner la nouvelle Poker Room : le dynamisme, le caractère international, la renommée et l’excellence.